La première fois …

Bonsoir,

Pour cet article je vais faire en sorte d’avoir un minimum de sérieux. ( Oui! Parfaitement ça m’arrive! 😆 ) J’ai décidé d’aborder un sujet d’une grande importance pour moi … Rosalie! Ou plutôt mes rapports avec Rosalie … Bon plus précisément un rapport en particulier. J’ai remarqué que pour beaucoup de personne les seuls moments que je passe avec Rosalie ne seraient que purement bestiale…et j’ai envie de répondre que les gens se trompe à moitié! Ils nous arrivent d’être encore plus que bestial! 😆 Mais ça c’est une autre histoire que je garde pour moi! Cet fois je voudrais juste faire la lumière sur un moment de notre vie qui restera à jamais gravé dans ma mémoire…et dans le paysage aussi au passage! 😆 Je veux parler de notre première fois  ( qui fut le prologue d’une suite de nombreuses autres mais là n’est pas le sujet! )

Emmett and Rosalie by airyfairyamy

Le texte qui va suivre est, vous vous en doutez, parfois assez explicite! Je demande donc aux plus jeunes d’entres vous de passer leur chemin et d’attendre quelques années pour revenir lire cet article. Bien entendue si cette mise en garde n’est pas respecter…je ferais en sorte de le protéger par un mot de passe…

Emmett

La première fois 

Ce  n’était pas là ce que j’ai voulus pour notre première fois, pour sa première fois. Je l’aurais préférée sans souvenirs. Non habitée par une haine qui l’accompagnerait pour toujours. Comment aimer quand l’autre déteste votre nature ? Ce qui me dérangeait par-dessus tout était de voir cela comme une victoire. Voila, j’étais fier de l’avoir eue ! Quel beau trophée. Et puis être associé dans son esprit à ceux qui la hantent, quel mince inconvénient.

Je frottai mon bras recouvert de poussière, fixant le plafond qui menaçait de s’effondrer. N’arrivant pas à me vider la tête de ces idées. Je donnai un violent coup de poing dans le mur à coté de moi, fermai les yeux et attendis que les gravas se répandent sur moi.

« Mais à quoi est-ce que tu joue Emmett ? » Je redressai la tête, de la poussière plein les cheveux.

 «J’essais d’arrêter de penser! » Elle se mit  à rire, sons cristallin jouant à mes oreilles.

«Arrêter de penser à quoi? » Un air malicieux et interrogateur se dessinait sur son visage. Elle démêlait ses cheveux tout en attendant ma réponse. Lentement je me redressai, me secouant pour me défaire des gravas perlant mon torse. Arrivé à sa hauteur je lui pris la main affairée dans ses cheveux.

« A toi! » Elle reprit sa main et se tourna vers moi.

« Hé bien, bonne chance mon tout beau, par ce que je compte faire en sorte que non ! Et puis comment le pourrais-tu après se qui viens de ce passer? »

« Justement Rosalie ce n’était pas ce que j’aurais voulu t’offrir pour une première fois, pour… ta première fois. J’aurais voulu chasser ce souvenir qui t’habite ! » A l’évocation de son passé elle se renfrogna.

« Ne cherche pas à changer le passé ; même avec la meilleure volonté du monde tu ne le pourrais pas ! On ne change pas le passé, c’est le passé qui nous fait et regarde-moi! » Elle se recula d’un pas et ouvrit les bras, me fixant le regard noir. Je tendis la main pour lui prendre le bras quand, dans un grondement des plus menaçants, elle me  lacéra la joue d’un geste vif.

« Ne me touche pas ! Tu m’entends, plus jamais ! Je ne laisserai pas un homme prendre le contrôle sur moi, plutôt mourir ! » J’ignorai la douleur qui me parcourait la joue tant elle était ridicule à coté de celle qui me déchirait le cœur de l’entendre parler comme ça. Je la regardai avec tendresse malgré ma tristesse:

« Mon ange ! Arrête, calme-toi. Tu sais que je ne te veux aucun mal… Rosalie! » Quand elle m’entendit prononcer son nom, une rage déformas son visage. Elle se jeta sur moi, nous faisant reculer contre le mur. J’étais nouveau-né et ma force était plus grande que la sienne, mais je ne cherchai pas à résister. Elle bloqua mes épaules contre le mur. Je posai une main sur sa hanche, pour seule réponse elle s’éloigna en poussant plus fort sur mes épaules. Je sentis le mur glisser derrière moi :

« Rosalie ?»

« Tais-toi ! TAIS-TOI ! …… tais-toi! » Sa voix était habitée par des souffrances qui ne demandaient qu’à remonter à la surface. Je pris son poignet entre mes doigts, elle était tête baissée, ses cheveux en cascade sur ses épaules prises de tremblements. Et toujours cette pression qu’elle exerçait sur moi, comme pour tenir loin d’elle la souffrance que j’avais réveillée. Je patientai un long moment, attendant qu’elle relève la tête. J’avais l’éternité pour changer ça. Malheureusement l’éternité me serrai-t-elle assez longue pour avoir à mes cotés un ange m’accordant aveuglément sa confiance ?

Un bruit de briques se fissurant se fit entendre, à peine audible. Mon corps presque encastré dans le mur fragilisait la maison où nous avions déjà fait tant de dégâts. D’un geste vif, trop vif pour elle dans cet état, je la saisis par le cou et l’attirai vers moi, réfugiant son visage contre mon torse. Je l’emprisonnai dans mes bras, la recouvrant de mes épaules, un instant à peine avant qu’une partie de l’étage ne s’écroule sur nous. J’étais parfaitement conscient que ce ne serait pas cela qui la blesserait, mais mon instinct parlait pour moi, j’avais ce besoin de la protéger malgré sa force. Elle resta immobile plantant ses ongles dans mon bras. Un feulement sourd me parvint, étouffé, de sa bouche qui mordait ma clavicule. Une chaleur commençait à se faire sentir dans le bas de mon cou, le venin s’imprégnant dans mes chairs.

« Rosalie? » Elle mordit plus fort encore. Je passai ma main sur sa tête, lui caressant les cheveux. Un grognement éclata dans sa gorge. Je lui murmurai :

« Rosalie, si tu as fait de moi un homme capable de t’aimer pour l’éternité ne me rejette pas.»

Je voulus ma voix aussi douce que possible. Desserrant mon bras autour de sa taille, je lui laissais le choix de s’éloigner, sachant qu’avec elle la forcé n’aboutirait à rien quand elle était comme ça. Sa voix se fit entendre comme une supplication.

« Ne me déteste pas Emmett. Pourquoi ? Pourquoi a-t-il gâché ma vie ? Et maintenant ma mort ! Tu ne peux imaginer comme je le hais. Il a fait naître en moi une haine que je ne peux contenir. J’aimerais t’aimer comme tu le mérite mais je ne sais pas comment faire… » Je pris entre mes doigts son menton, relevant son visage vers le mien. La tristesse qui voilait son regard me fit détester l’homme qui avait brisé ainsi mon ange. Ma colère n’était pas ce dont elle avait besoin à cet instant.

« Laisse-moi essayer. Si je ne peux pas changer ton passé qui prend encore tant de place, laisse-moi te construire des souvenirs. Je sais que tu me déteste par ce que je suis l’un d’eux et je ne t’en veux pas ! »

Elle se colla à moi, prenant entre ses mains mon visage. Si je ne savais pas cela impossible, j’aurais juré voir des larmes sur ses joues.

« Non ! Tu n’es pas l’un d’eux, tu n’es pas comme ça ! Toi je… Toi… toi ! Ne m’oblige pas à te le dire ! » Prenant ses mains dans les miennes je me dégageai de son emprise.

« Je n’attends pas que tu me le dises, juste que tu me fasses confiance. Que pour une fois tu te laisse le choix de ne pas souffrir. »

Je préférai m’éloigner d’elle pour la laisser réfléchir sur ce que je tentais de lui faire comprendre. Elle serra ma main entre ses doigts, glissant sur les miens pour me retenir.

« Emmett, ne le prends pas mal s’il te plait ! Je ne peux pas dire ce que tu voudrais entendre, mais je peux au moins te dire que tu es la meilleure chose qui me soit arrivée depuis ma transformation. Je sais que je ne suis pas facile à vivre, mais laisse-moi un peu de temps ! Je serrais plus… douce ! » Un sourire transforma son visage. Elle se plaça à coté de moi,   entremêlant ses doigts  avec les miens, porta nos deux mains à sa bouche et déposa un baisser sur le bout de mes doigts. Elle me fixa, attendant une réponse de ma part.

Comment faisait-elle pour me rendre si amoureux ? Sa mine taquine, ce petit sourire dissimulé derrière cette adorable manie de mordre sa lèvre inférieure, jouant avec moi. Pauvre pantin consentant entre ces doigts où j’avais laissé ma vie sans un remord. J’étais certes un pantin dont elle jouait avec les fils du désir, malheureusement pour elle, le pantin s’était défait de ses entraves et aspirait à jouer selon sa volonté.

« Emmett serre-moi dans tes bras ! » Tournant la tête de l’autre coté de la pièce, j’ouvris les bras où elle trouva place. Elle cala ses épaules dans le creux des miennes, déposant sa tête contre mon torse. Passa ses bras fins autour de ma taille, releva la tête et regarda l’endroit de ma clavicule qu’elle avait mordu avec tant de rage. Ramena une de ses main et frôla du bout des doigts la marque de ses crocs avait laissé leur empreinte. Je la sentais qui cherchait mes yeux toujours fixés sur un détail quelconque de la pièce mais surtout pas sur elle, qui attendit un long moment mes réactions.

«Est-ce que tu me fais confiance? » finis je par lui demander.

«… J’aimerais pouvoir te dire que je te donne une confiance aveugle…. Mais je sais déjà que j’ai plus confiance en toi pour prendre soin de moi quand moi-même ! » Je me mis à rire de cette vérité. Elle posa son doigt sur mes lèvres.

«Ne cherche pas à me dire que je dois te faire confiance, fait-le-moi comprendre! » Elle se mit sur la pointe des pieds et passa sa langue sur le coin de mes lèvres. Je haussai un sourcil pesant le vrai sens de ces paroles.

Elle se mit dos à moi et cala ces épaules contre mon torse, prit chacune de mes mains qu’elle fit se poser sur ces épaules, recouvrant sa poitrine de mes avant bras. Je la serrai fort contre moi quand elle me demandait :

«Plus fort !  Encore plus fort ! Serre-moi contre toi ! »

« Tu vas avoir mal si je serre encore plus fort.»

«  Plus fort j’ai dit ! » Elle me tapa le coude, me le répétant plusieurs fois. Je m’exécutai et resserrai mon étreinte autour de son corps. Collant mon torse contre son dos aussi fort que possible, glissant mon visage sur ses cheveux, murmurant à son oreille :

« Tu joue à un jeux dangereux…parce que je finis toujours ce que je commence ! » Elle  haussa les épaules dans un rire léger. Griffant avec provocation la peau de mon avant-bras. Soufflant sur mon épaule dénudée.

La caresse de son souffle réveilla le désir ardent que je lui avais toujours caché, celui qui grondait en moi pour elle. Je fis descendre mes mains le long de son ventre, caressant ses côtes, soufflant à mon tour dans le creux de son cou. Ma main entra en contact avec le seul vêtement qu’elle portait encore. Ah ? Mes doigts effleurèrent avec légèreté sa peau à travers le tissu, restant dans leur recherche de mon ange encore timides pour ne pas la brusquer. Entendre sa respiration, même artificielle, s’accélérer me fit sourire. Ma main remonta parcourant dans un tracer étudié son ventre, ces côtes, caressant du revers de la main son sein. Dessinant les courbes de son cou cambré sous mes caresses.

Je pris entre mes doigts son menton que je tournai vers mon visage, plongeai dans ses yeux. Lui exprimant tout le désir que je pouvais avoir pour elle et que je m’étais toujours gardé de lui montrer. Mais ne restant qu’un homme, elle lut en moi ce qui m’habitait par sa seule présence, ou par le simple contact de nos peaux s’épousant.

Je penchai la tête, cherchant ses lèvres, mes portes du paradis. Commençai par l’embrasser tendrement, attendant en réponse ces lèvres contre les miennes. Elle lécha doucement ma lèvre supérieure du bout de sa langue, jouant avec moi comme je l’aimais tant. Ne voulant pas la laisser être maître de notre jeu, je pris entres mes lèvres sa langue que j’embrassai langoureusement. Ma main prit place sur sa hanche, la faisant me faire face. D’un geste, elle passa ses bras autour de mon cou, prenant appui sur mes épaules pour emprisonner ma taille contre son bassin. Son étreinte était à son image. Je plaçai une main sous ses fesses et mon autre trouva sa place au creux de sa nuque, faisant se coller nos deux visages. Je glissai ma langue entre ses lèvres, cherchant la sienne que je couvris de caresses.

Ma main qui la soutenait se fit plus pressante, agrippant sa cuisse. Elle murmura dans un soupir :

«Contre le mur… » D’un bond, je nous plaquai au mur qui rendit un craquement sonore. Sous le choc, elle laissa un gémissement animal s’échapper de sa bouche par le contact de mon corps, serrant le sien contre la matière froide. Je lâchai sa cuisse et posai fermement mes mains sur son bassin, laissant sa bouche pour explorer son cou. Je sentais ses ongles signant  ma peau du désir que je commençai à faire naître en elle. Mes doigts se posèrent sur le creux de sa gorge, descendant lentement entre ses seins que je frôlai. Jouant avec elle comme elle l’avait fait avec mes sens tant de fois et me plongeant dans une frustration dont elle aimait être l’objet. Sa poitrine se soulevait a un rythme saccadé, reste d’un vieux réflexe humain. Elle ferma les yeux, attendant la suite, luttant contre son instinct lui disant de ne pas faire confiance à un « mâle » et le désir qui commençait à la consumer.

Je la devinais attendant que mes doigts parcourent son ventre, descendent plus bas, toujours plus bas, pour se mettre à l’épreuve elle-même. Je préférai prendre mon temps, attendant de mon coté qu’elle le désire au point de ne plus hésiter. Je préférai baiser la tendre partie de son sein à l’emplacement de son cœur.

« Emmett, ne joue pas avec moi… »

« Je ne joue pas ! » Elle abattit son poing contre le mur, soulevant un nuage de poussière dans un grognement. Me relevant, je plaquai mon front contre le sien, la fixant dans les yeux. Poussant à mon tour un grognement, tout en pressant mes mains sur son bassin et la  poussai contre au mur. Je sortis ma langue, la passant sur ses lèvres, glissant dans son cou pour revenir entre ses seins. Je la couvris de baisers de plus en plus passionnés, mordant dans sa chair, accompagné par le son de ses feulements. Ma langue vagabonda sur ses côtes pendant que mes mains la précédaient sur ses cuisses. Je m’accroupis devant elle, passant mes doigts sur son dernier rempart contre moi, en attrapai l’élastique et tirai son bassin de contre le mur. Son corps se courba sous mes mains quand je fis disparaître ce morceau de tissus et que je lui embrassai le nombril, ma langue dessinant sur la peau de son bas-ventre. Je déposai un baiser sur son intimité avant de relever les yeux. Elle me regardait les yeux à demis clos. Ma main caressa son ventre, remontant entre ses seins pour aller trouver sa bouche.

« Prends-moi… » Laissa-t-elle échapper dans un soupir à peine audible.

« Donne-toi ! »

Elle ferma les yeux penchant la tête en arrière, agrippant mes cheveux. J’approchai mes lèvres d’elle et l’embrassai doucement, parcourant avec dévotion pour la première fois cette partie si intime de mon ange. Ses gémissements se firent de plus en plus entendre à l’image de mes caresses de plus en plus profondes. Je griffai la peau de ces cuisses, remontant vers son bassin que je pris entre mes mains et plaquai contre le mur pour l’empêcher d’onduler sous mes caresses.

Bloquée contre le mur, elle se pencha en avant, parcourant mon dos de ses ongles. Elle poussa un feulement agressif en se relevant rapidement, défonçant au passage le mur qui l’entravait. Une pluie de gravas nous recouvrit, contact insignifiant dans un moment pareil pour elle comme pour moi. Je sentais ses jambes trembler pendant qu’une brique craquait sous la pression de ses doigts.

« Arrête ! … Arrête! » Elle cria si fort que j’en fus surpris. Je relevai la tête, la regardant ses yeux fermés, son ventre qui se soulevait doucement.

«  Pourquoi ? »

« Je… je vais craquer si tu continues ! »

Elle fermait toujours les yeux pendant que son corps se crispait au contact de mes doigts

«  Alors craque, tu verras bien ! »

Elle me regarda presque en colère, me prit par les épaules et me jeta de toutes ses forces à travers la pièce. Je traversai le mur opposé, passant dans la pièce d’à coté Elle me rejoignit si vite que je ne pus réagir quand elle s’agenouilla au-dessus de moi. Elle prit mes cheveux entre ces doigts et me fixa avant de siffler entre ses dents :

« Prends-moi ! »

Ne cherchant pas plus d’explications, je l’embrassai violemment. Entourant sa taille qui aurait été brisée si elle eut été encore humaine, tant la force que j’y avais mise était importante. Elle poussa un feulement de plaisir en souriant tout en continuant à me rendre mon baiser. Elle tira sur mes cheveux, léchant mon cou pour parcourir mon torse. J’avais réveillé le désir de ma femme, il fallait maintenant en assumer les conséquences. Elle me poussa contre le sol si fort que mes épaules y laissèrent leurs marques. Pendant qu’elle prenait de plus en plus confiance, léchant mon ventre en suivant la ligne de mes muscles, elle se mit à califourchon au-dessus de moi, me faisant un clin d’œil:

« Ne t’inquiète pas… je ne mords pas. »

Elle redescendit vers mon ventre qu’elle griffa avec amusement, avant de me faire pousser un grognement de plaisir. Je sentais ses cheveux si doux caresser la peau de mon ventre pendant que sa langue se jouait de mon plaisir.

« Tu ressemble à tes chers ours…Ils vont croire que l’un d’entre eux est en train de se battre si tu continues a gronder ainsi ! »

me lança-t-elle, fière  de l’effet de son jeu sur moi. Je me relevai soudainement, en la prenant par le bras. Elle poussa un feulement quand je la plaquai contre le sol et pris place entre ses cuisses. Son feulement de colère se transformas en désirs quand elle sentir nos deux intimités se frotter l’une à l’autre. Elle passa ses mains sous mes bras et planta dans le bas de mon dos ses ongles au point de me faire grogner d’énervement. Elle sourit en poussant un soupir de plaisir en m’entendant, recommençant à me scarifier la peau pour en provoquer un nouveau. Je pris entre mes doigts les cheveux de sa nuque et lui léchai l’arête du menton pendant que mon autre main se glissait entre nos deux bas-ventres. Elle poussa un cri de surprise quand je commençai à faire courir mes doigts sur elle.

Délaissant mon dos, elle plaqua ses mains au-dessus de sa tête, cherchant à agripper quelque chose. Ses doigts laissèrent des cicatrices dans le sol de plus en plus ravagé par son désir à mesure que je le provoquais. Je voulus la prendre, j’avais assez attendus et la posséder était tout ce que je voulais. Je commençais à me placer pour nous unir quand elle prit mon visage être ses mains :

« Pas comme ça… s’il te plait! »

Je la laissai se relever en me retirant de ses jambes. Elle se releva et me fixa d’un regard provocateur, m’incitant à  faire de même. Quand je lui fis face, elle me poussa de toutes ses forces en hurlant.

« ALLEZ! »

Je compris rapidement où elle voulait en venir. Je parcourus la distance nous séparait, l’attrapant au passage pour la pousser à son tour contre le mur. Elle me sourit, amusée de notre jeu. Elle se retourna et regarda attentivement le mur :

 «  Humf ! J’ai fait mieux que toi ! Moi le mur n’a pas résisté ! »

Je la rejoignis en un instant, plaquant mes mains sur le mur de chaque coté de sa tête, collant mon torse contre son dos.

«  Qui a dit que j’en avais fini avec ce mur ? »

Elle se mit à rigoler en reculant, son bassin se frottant au mien. Je pris ses reins entre mes mains et me plaquai contre elle. Dans un mouvement coordonné, je la pénétrai. Elle laissa échapper un gémissement entre douleur et plaisir. Je me fis doux et d’une lenteur qui la surprit. Elle me regarda en tournant la tête vers moi, je devinai un sourire sur le coin de ses lèvres. Sa main chercha mon torse, remontant vers ma nuque qu’elle agrippa entre ces doigts, se penchant en arrière pour prendre appui sur mon torse. Son autre main pénétrait doucement dans le mur, recouvrant sa peau de poussière. Je pris ses cheveux entre mes doigts pour les faire passer d’un coté de son cou, lui embrassant la peau. Quand je la sentis tout à fait prête, quand elle murmura mon nom, je me fis plus présent contre son bassin, me laissant aller à mon désir pour elle. Haletante sous la force que je tentais tant bien que mal de retenir, elle parvint a soupiré :

– « Prends-moi, je suis à toi… » Je me retirai d’elle, jugeant la sincérité de ses derniers mots. Elle me fixa sans comprendre. Avant de se répéter.

Je la pris dans mes bras et l’embrassai sur l’épaule, la mordant si fort qu’elle en hurla de douleur. La marquant comme elle m’avait marqué. Elle me griffa le torse en soupirant pour que nous reprenions. La saisissant par le poignet, je l’entraînai avec moi sur le reste de lit de la maison qui subissait nos désirs. Elle se releva sur un coude avant de me faire un clin d’œil. Je la pris par les hanches la retournas dos à moi. Elle déchira la toile du matelas en parcourant le tissue de ses mains pour s’allonger à demi dessus. Je me plaçai derrière elle, la pénétrant d’un mouvement. Elle planta ses doigts dans le matelas, le lacérant sur une bonne partie, suivant le rythme de nos bassins. Elle grognait de plus en plus fort, mordant la matière molle entre ses crocs, arrachant des morceaux de tissus. Je vis ses mains se planter dans le matelas avec force et le déchirer en deux au moment où elle se cambra sous l’intensité de l’orgasme qui la parcourait. Je me penchai en avant et mordis son cou, venant moi aussi à cet instant, la rejoignant dans ses grondements. Mes ongles laissèrent des marques sur ses fesses que j’avais agrippées avec force.

Je me laissai aller sur le coté sur les restes du matelas qu’elle avait réduit en charpie, mon visage face au sien. Elle n’osa pas me regarder et se cacha dans le creux de son bras, derrière ses cheveux mêlés de débris  causés par notre union. Je pris une mèche que je soulevai pour apercevoir ses yeux.

« Tu me déteste ? »

Je ne réfléchis pas un seul instant à ce que j’avais dit, c’était la seule question que je voulais lui poser et la seule réponse que je voulais entendre d’elle fut ce qu’elle me répondit.

« Non… je t’aime… »

Un magnifique sourire se dessina sur son visage qu’elle posa sur son coude en me fixant. Je passai mon bras autour d’elle et la ramena sur mon torse. Nous restâmes un long, très long moment ainsi, moi à la regarder jouer avec une mèche de mes cheveux, elle avec le menton posé sur mon torse.

Emmett and Rosalie by Merwild

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11 réponses à “La première fois …

  1. Emmett ( tu sais que j’ai l’âge de lire :P)

    C’est beau. Emouvant. Je ne te pensais pas aussi tendre , et Rosalie a beaucoup de chance de t’avoir.
    C’est magique ce que tu as réussi à retranscrire , au delà de l’acte physique c’est tout ton amour que je lis.
    Bravo 🙂

    PS : Des hommes comme toi , y devrait en avoir plus 😉

    • Merci Impératrice,

      Je voulais montré que malgré la  » réputation  » assez fougueuse que l’on me prête ( et que je ne renie pas ) le nounours sais aussi quand il faut se montré plus tendre! 😆

      Si j’ai réussis a faire ressentir ce que je ressens pour Rosalie c’est le principal!

      Et merci du compliment! 😉

      Emmett 😆

  2. C’est un très beau texte Emmett, peut être un peu intime mais ce n’est pas comme si je n’était pas là ce jour là à me prendre toute vos émotions ;), je dois avouer que cela correspond à peu près à l’idée que je me faisait de ce torrent d’émotion ^^

    • Merci mon frère,

      Je ne dis pas que nous sommes intimes au point de partager toutes mes pensées…mais netre toi, Alice et Edward …. j’ai très vite abadonner l’idée d’avoir un vie completement privée! 😆

      Emmett 😆

  3. mon frère ;
    Comme l’ont si bien dit Impertarice et mon Jasp’ avant l’acte physique j’ai surtout ressenti les sentiments que vous vous portiez mutellement Rose et toi (meme si je l’avais deja plus ou moins vu !;) )

    J’ai aussi apprecié ce petit coté ourson tout amoureux de ton article ^^

    Alice

    • Petite pixie!

      Tu na pas du être très éttoné de ce que tu a lu … etant donner que tu sais avant nous même quand cela va arriver! 😉

      D’ailleurs la prochaine fois que ça arrive ( et ça arrive très souvent ) tu pourais me prevenir à l’avance? 😆

      Emmett 😆

  4. Hey Emmett,

    J’ai adoré ton texte il est très sensuel… Vous devez passer de bons moments Rosalie et toi et t’en que j’y pense vous avez détruit combien de maisons??

    • Merci …. mais dis moi! Tu n’aurais pas louper une partie de l’article tout en haut?

      Tu sais la partie ecrite en rouge! 😉

      Pour répondre à ta questions j’ai arrêter de compter après la 200 éme! 😆

      Emmett 😆

  5. MON ours,

    Que dire, c’est très beau et très émouvant de découvrir tes souvenir de ce moment très intimes de notre vie…

    Merci pour toutes ces maisons 😉

    TA Rose.

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