Un Noel chez les Cullen … « Emmett »

Bonsoir!

J’espère que chacun d’entres vous à passer un bon reveillon et à reçue autant de cadeaux que possible! Toute la famille Cullen – Hale à comme vous tous passez les deux jours passer en famille. Durant la semaine qui viens chacun d’entres partagera avec vous Noel. Je vais posté se soir mes préparatifs de la soirée. J’espère que vous prendrez plaisir a partager avec nous ces quelques moments.

 

 

Un noël chez les Cullen

Tout était fin prêt. Jasper et moi avions servis de mains d’œuvres aux exigences festives de fin d’année d’Alice. Elle tenait plus que tout a ce que cela soit parfait.

Comme à son habitude Alice repassait encore et encore les moindres détails la moindre décoration. Si un cadeau n’était pas harmonieusement aligné avec les autres, nous avions droit au regard lourd de menaces et de représailles de sa part.

Je donnais tant de coup de coude à jasper pour qu’il la calme, qu’il ne réagissait même plus. Dans un désespoir de causse. Je le tirai jusqu’à  Alice, le plaça face a elle et me positionna derrière lui. Pris sa tête entre mes mains en la secouant doucement d’avant en arrière. Pour ensuite m’exprimé en fermant les yeux:

– « Allez!!! Allez!! Un effort! …. Marche, marche nous laisse pas tombez maintenant! » Je me mis à lui tapoter l’arrière du crâne comme un aurais fait sur un objet refusant de marcher. Alice se mis à rire. Pendant que Jasper attendait patiemment que je finisse de la prendre pour une veille télé. La force de l’habitude ou les années à me supporter ne l’étonnais  même plus.

– « C’est bon Emmett! J’ai compris l’idée, je me calme! Je veux juste que le premier Noël avec Bella, Nessie et Charly soit parfait! » Me répondit-elle en replaçant discrètement un nœud en argent aussi gros que ma tête dans un bouquet de fleures hivernal.

– «  Alice! Tu n’es pas dieu!  Et puis le plus important c’est que tout le monde soit là! »
– Et bien pour cette fois si, c’est moi dieu! »  Elle me tira la langue espiègle avant de disparaître suivis pas le son de son rire enfantin.

– « tu peux peut être me lâcher maintenant Emmett tu ne crois pas? »
– « Hé hé …. Désolé Jasp! » Je lâcha enfin la tête de mon frère qui depuis tout a l’heure ne disais mots et attendais la fin de l’échange.  J’allais pour quitter le salon quand je me retourna:

– « Hé Jasp!!! » je tendis le doigt lentement, très lentement en le regardant les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte dans un grimace choqué. Il me fixa d’un air sévère en faisant « non » de la tête, des menaces plein les yeux. Je lui répondis par un « oui » accompagné d’un immense sourire de gamin sachant que la blague n’est pas loin. J’approcha mon doigt toujours plus prêt. Jasper poussa un soupir et levas les yeux au ciel.

 
– « Aliiiice!!! » criais-je joyeusement en poussant une des décorations fichants un joyeux bazar dans la déco soigneusement étudié de ma sœur avant de disparaître a mon tour du salon. Je l’entendis arrivée rapidement:

– « Emmett!!! Mais Est-ce que tu vas te décidé à grandir un jour? » Crias telle en sachant que je l’entendrais. Je répondis par une simple phrase à voix basse, qu’elle entendrait  sans problèmes !

– «  Jamais! Petite sœur, jamais! ».

Je traversai le couloir de l’étage les mains dans les poches, me préoccupant de la « vengeance » d’Alice plus tard. Je prêtas l’oreille et entendus le reste des membres de ma famille. Carlisle était occupé à retourner sa bibliothèque comme tous les ans pour nous trouver le livre qu’il comptait nous offrir. Pour lui un bon cadeau était ceux qui ont un passé et pour qui le donneur a un attachement. Alors tous les ans il nous donnait ce qu’il chérissait le plus, après Esmée! C’est ouvrages! Esmée quand a elle le regardait faire en rigolant, bien plus a l’aise que lui, ayant déjà trouvée nos cadeaux.

Je me rendis vers le seul son qui m’intéressait. Fouillis de papier de ruban couvert par des murmures d’énervements. J’écouta de derrière la porte sachant que ma présence était déjà signaler par mes pas lourds  et intentionnels dans le couloir. Je laissai le temps a Rosalie de ranger les cadeaux qu’elle prenait soins de cacher a …. Enfaîte toute la famille !! Je ne savais pas pourquoi ce noël la travaillait autant. Plus d’une fois je tenta de deviner ces cadeaux, mais jamais elle ne lâchas quoi que se soit. La porte s’ouvris et je la vis, resplendissante de beauté devants moi. Un sourire timide se dessina sur ces lèvres que j’ai voulues dévoré de baisers. Malgré les années je la désirais toujours autant, voir plus chaque jours. Mais je savais, maintenant, me contrôler.

– « Mon chéri! Tu as finis d’aider Alice? Ou elle a encore besoin de toi? » Je lui fis non de la tête. Son sourire se fit plus grand encore. Elle sauta du lit et me rejoignis en sautillant presque. Elle se pencha en avant et en me regardant, me fit un clin d’œil.
 
– «  j’ai droit à un câlin pour Noël? ». Comment résister? Ou pour faire plus simple, pourquoi résister? Elle si belle et moi si amoureux. Elle tendit la main pour me caresser la joue. Je savourai  le contact de sa peau si chère à mon cœur. Fermant les yeux, baisant sa paume avec dévotion. Elle murmura mon nom  comme elle seule savait le faire. De la seule façon déclenchant en moi un tourbillon de désirs. Je la pris par la taille, la serrant sur mon torse. Passant mes mains dans le creux de ces reins. Mes lèvres explorèrent son cou remontant vers sa bouche. Je plaqua mes lèvres sur les siennes. Douceur esquisse aux saveurs de péché! Malgré la passion qui montait en moi, je me voulais tendre. Mais ne restait qu’un homme, ne pouvant pas toujours contrôlé ses désirs. Je passa le bout de ma langue sur le coin de ses lèvres. Jouant avec elle, comme elle et moi aimions tant! Entrouvrant la bouche comme une invitation, je glissa ma langue cherchant la sienne. Caressant lentement ses dents avant de trouver sa langue si douce que je frôlai. Recevant ses caresses comme une offrande. Ses mains se plaquèrent sur ma nuque collant nos visages l’un à l’autre. D’un mouvement je la porta sur ma taille, toujours en l’embrassant. Elle m’emprisonna dans la cage de ses jambes. Quelle douce captivité pour moi! Je quitta ses lèvres remontant vers sa tempe. Elle fit glisser ses ongles le long de mon cou passait ses mains sous mon pull. Griffant ma peau? Un sifflement s’échappa de ses lèvres. Se qui la fis sourire:

– «  Mon petit ourson n’est pas content? » me provoqua-telle. Je me rapprochai collant mon front contre le sien. Fermant les yeux. Humant son parfum, fantôme me possédant avant tant de facilité. Je fis glisser mon front sur sa joue puis dans le creux de son cou. La mordillant par endroit. Le son de sa respiration haletante me procura un sourire de satisfaction je commença à descendre plus bas encore, quand elle me stoppa. Prenant mon visage entre ces mains. Je la fixa sans vraiment comprendre ce qu’elle voulais. La reposant au sol, elle comprit mon désarroi:

–  «  Amour! Ne le prend pas comme ça! Tu sais que je ne me refuserais jamais à toi! Jamais!! Je suis bien trop égoïste pour refuser de t’avoir pour moi et moi seule de longues heures! » Comme je ne répondais pas, elle passa ses bras autour de mon cou, cherchant mon regard. Pour une fois j’aurai voulus jouer le rôle du vampire taciturne. Mais avec elle je ne le pouvais pas. Tachant de garder une façade sérieuse malgré le sourire en coin que j’avais un mal fou a lui dissimuler. Il était déjà trop tard pour moi quand elle s’en aperçu.

Elle se mit sur la pointe des pieds et frôla mes lèvres de sa langue, avant de me mordre les lèvres. Dans un soupir elle s’exclama:

– « crois-moi! Je suis la première a me privée en stoppant là! Mais je sens que si je me laisse à t’aimer…. La villa ne tiendrait pas 30 minutes! Et je ne tiens pas à gâcher la fête qui approche. Imagine Alice!!! Elle nous le ferrait regrettés une décennie » je tourna la tête et regarda au loin. N’ayant  rien à redire à ces explications. Mais refusant tout de même de la laisser s’échapper de mes bras.

– «  un dernier baiser avant de devoir te partager! » je me penchas vers elle, sortis ma langue que je glissa dans au milieu de son cou et remonta lentement. Glissant sur sa peau pour arriver à sa bouche que je couvas d’un baiser trahissant tout l’amour que je pouvais avoir pour elle.

Un cri aigue nous parvint d’un bas. Nous reconnûmes   « L’alerte Alice » comme nous avions pris l’habitude de l’appeler quand quelque chose ne lui plaisait pas. Nous échangeâmes un regard avant de nous mettre à rire.  Je passa mon bras autour de ces épaules:

– « Allons voir ce qui a déclenché la fameuse alerte! Pour une fois que ce n’est pas moi!!! » Rosalie se mis à rire en posant sa main sur mon ventre. D’un pas léger nous descendîmes l’escaler, arrivant dans le salon. Comprenant en une seconde la situation. Jacob était affalé sur le sofa, les chaussures pleines de boue ayant laissé des traces partout dans la maison, digne d’une carte de chasse au trésor.

Alice le fusillas du regard, contenant sa colère. Malheureusement Jacob fut le premier à égratigner le fin mur de patience qu’elle possédait en cette période:

– « Dis-moi Alice! Pour ce soir? Tu as prévus un repas? Ou il faut que je mange avant de venir? » Je vis Alice plissé des yeux? Je bondis derrière elle la tenant pas les épaules:

– «  Calme petit lutin! Calme! Faut il que je ressorte ma bonne vielle machine a Zen? » Rosalie appela jasper par la fenêtre qui était déjà en chemin. Il se faufila et entra dans le salon. Se postant face à Alice. L’observas une seconde puis me fit signe de la lâcher. Jasper passa sa main dans celle d’Alice lui en embrassant le revers. Il souleva son autre main dévoilent un bouquet de Gui, lui souriant en inclinant la tête:

– « Comme tu le voulais tant! Allons les installer! » Alice observas tour à tour le bouquet et jasper, se tournas vers Jacob. Émis un simple soupir blasé et suivis jasper dans la cuisine. Jacob ne trouvas pas plus amusant que de l’apostrophé:

– «  Est-ce que cela voudrais dire qu’un repas est prévus? » puis regardant Rosalie, haussas les épaules en faisant une moue moqueuse. Je craignais le pire pour la réponse de Rosalie. Mais elle se contenta de lever les yeux au ciel en lui lançant un coussin au visage:

 
–  «  tu t’améliore blondie!! Bientôt tu ferras presque peur! » Rigola Jacob. Je m’étonna de la soudaine entente entre ces deux là. Quand d’habitude ne s’échangeais que mauvais regards et répliques cinglantes. Elle quitta la pièce pour se rendre dans l’entrée, à peine avais t’elle passe la porte que Jacob lui emboîtas le pas. Je resta bouche bée. Eux qui en serraient presque venus aux mains! Je fus tenté de les suivre, me posant des questions. Après quelques instants de réfections
– «  Naaaan! Ce n’est pas possible! ». J’haussai les épaules et me rendis dans la cuisine.

Jasper aidais Alice a confectionné des petits bouquets de Gui. L’adoration et l’attachement qu’il pouvait avoir dans les yeux quand il la regardait faisait plaisir à voir. On pouvait comprendre tout ce que représentais pour lui ce petit être remplis de surprise qu’après avoir connus le passé de Jasper. Je sortis par la porte de derrière ayant une dernière chose à régler avant se soir.

Poussé pas la curiosité, je fis le tour de la villa et trouva Rosalie en compagnie de Jacob dans le garage. Cette dernière bricolais sur ma jeep pendant que lui assit sur l’établis faisait la conversation. Elle lui demanda:

– « tu peux me donner la clé a coté de toi? » Jacob attrapa l’objet et le lança sans ménagement dans le dos de Rosalie. J’allais pour intervenir et remettre à sa place ce chiot. Mais ma femme fut plus rapide que moi. Elle se retourna et saisie la clé, lui lançant un regard provocateur:

– «  pas assez rapide! P’tit gars! De plus, ce n’est pas la bonne! » Elle lui relança l’outil a une tel vitesse que Jacob eut du mal à l’esquiver et pris la clé dans l’épaule. Rosalie se mis à rire:

– «  pas assez rapide gamin! Je te l’est dit tu as encore des progrès à faire, espèce de chiot! » Jacob se tenais le bras endoloris, connaissant la force de Rosalie, ce coup avais dus lui faire assez mal. Mais trop fier il rétorqua :

– «  tu appel ça un lancer grand mère? J’espère que tu peux faire mieux, sinon je comprends pourquoi tu as choisie un tel mec pour mari! » Elle lui répondit pas un sourire déformer et lui lança un nouvel outil:

– «  je ne l’est pas choisis pour cela! Et je ne l’est pas choisis tout court…. Je l’est plutôt reçue comme … une bénédiction! Il mas apporter bien plus que tu ne pourras jamais imaginer, et même lui ne le sais pas. Et oui si j’avais pus choisir je n’aurais choisis que lui. Tu comprendras peut être un jour! Si ton cerveau décide à se mettre en marche avant la fin su siècle! »

– « alors tu l’aime vraiment? Enfin… tu l’aime pour lui. » Le jeune homme cherchais ses mots sans vraiment y arrivé
–  «  je voulais dire… tu l’aurait aimé en tant qu’humain? Ou c’est quand il a été vampire que tu ….? » Rosalie se tournas vers lui et l’observas en plissant les yeux.

–  «  Oui! Je l’est aimé quand il était encore humain, même si je n’est pas pus profiter de lui ainsi très longtemps. Mais je ne l’aime pas pour ses capacités de vampire, ce qui me fait l’aimer plus que de raisons sont tout ce qui reste en lui de mortel. Le fait qu’il soit si gentil, insouciant presque comme un enfant et pourtant si rassurant! Bien sur certains coté « vampire » ne se discute pas! Loin de là! » Elle perdit son regard au loin un  sourire aux lèvres, avant de se replonger dans le moteur. Il médita ces paroles quand il s’exclama:

– «  Hééé mais attend! Tu parlais de …. HAAA! Mais c’est….enfin je suis presque encore un enfant! » Rosalie éclata de rire.

– «  pauvre petit bébé Jacob Si tu crois que tu est une énigme louveteau! Tu crois que je n’est pas vus comment tu regardais Bella avant que Nessie n’arrive! Quand je pense qu’Edward a du subir les divagations de ton esprit de jeune loup en rut! Franchement Jacob sur ta belle mère! Tu devrais avoir honte gamin! » Il resta la bouche ouverte, le doigt en l’air sans savoir quoi répondre.

Rassuré mais tout de même intrigué par leur relation amicale assez complexe je m’éloignas de la villa. J’avais quelque chose à récupérer et si je voulais revenir avant se soir, même moi devais me dépêcher. Après avoir cherché un moment avec obstination et avoir trouvé. Je fis le chemin de retour à la villa en toute hâte. Sachant l’accueil d’Alice si j’arrivais en retard.

La nuit était tombée, la villa éclairée par toutes les décorations installés pas Jasper et moi rendait l’endroit féerique. J’entendais les discutions allez bon traîna l’intérieur. Je voulus entré discrètement par la fenêtre de l’étage. Mais avec ma famille, c’est chose perdus. A peine avais-je posé un pied à l’étage qu’Esmée apparus devant moi :
 

– «  alors? A tu réussis à trouver. Si ce n’est pas le cas, ne te tracasse pas, elle comprendra! » Je lui souris et sortis de ma poche l’objet en question. Ma mère me passa la main sur la joue !

Alice apparus a son tour
– «  Emmett! Ou était tu passer? Il ne manque plus que toi, je t’est mis ta tenue dans ta chambre! »
– « ma tenue? Par ce quand plus il faut que je porte un costume?» elle me tira par le bras pour me faire passer la fenêtre. Avant de me pousser dans le dos vers ma chambre. Elle me jeta presque a l’intérieur

– «  tu as cinq minutes pour nous rejoindre! » elle me laissa seul face a ma tenus, pull col en V ivoire.

– «  mais pourquoi elle veut toujours m’attifé comme sa? »
– « par ce que je trouve que tu es très attirant ainsi et qu’elle a voulus me faire plaisir! »
Je me retournas et aperçus Rosalie. Resplendissante dans une robe grenat recouverte d’un corset à la couleur similaire de mon pull.

– «  en plus regarde on serra accordés! Comme un vieux, un très vieux couple! » Je la pris par la taille admirant la blancheur de sa peau mise ne valeur par le rouge profond de sa toilette. Je gravais les moindres détails dans ma mémoire déjà pleine d’image de l’ange que j’aimais par delà la mort.  Elle me tapota l’épaule pour que je m’habille. Je commença à me dévêtir quand je me tournis vers elle:

–  «  tu reste? » elle me fit un immense sourire.
– «  bien sur! Je ne vais pas me priver de tout non plus aujourd’hui! » Quand j’eus finis de me vêtir elle me rejoignit, me tendis la main, je glissa mes doigts entre les siens et amenas sa main a ma bouche. Je l’embrassa et nous descendîmes vers le salon.

Tout le monde était présent. Carlisle tentais de faire asseoir Alice qui papillonnais de personne en personne. Esmée un sourire aux lèvres contaminé par l’euphorie d’Alice ne pouvait s’empêché de prendre par la main chaque personne passait prés d’elle.

– «  Hoo Edward regarde toute, oui toute la famille est là! Comme je suis heureuse! » Mon frère lui souris tendrement avant de la prendre dans ces bras. Non loin de là Bella portais Nessie qui tapotait joyeusement le visage de jasper. Passant ses petites mains sur les yeux de son oncle qui recevait avec un sourire les visions de la petite partageaient.

Elle descendit la main vers le menton de jasper, frôlant l’une de ces cicatrices. Mal a l’aise il se recula, Nessie tendis ses mains vers lui, le regardant suppliante. Il se rapprocha pensant qu’elle voulait lui parler, mais elle posa c’est main sur le front et le menton de jasper, se penchas en avant et lui embrassas la joue à l’ endroit de ces cicatrices. Il regarda Bella, cette dernière compris rapidement et passa Nessie dans les bras de jasper. Mal à l’aise il prit sa nièce contre lui. Un même sourire apparus très vite sur leurs visages. Rosalie apparus devant eux en une seconde. Sans prévenir elle les prit en photo. Nessie amusé se mit à rire en penchant la tête en arrière, se mit à chantonner

– «  encore! Encore avec tout le monde! » Rosalie la regardas et lui fit un clin d’œil bref. La petite se tournas ensuite vers Alice et tendis les bras. Ma sœur arriva dans l’instant virevoltant entre les convives. Nessie lui attrapas la joue et Alice lui répondis « oui » de la tête. Dans l’instant d’après, elle passa ces bras fins autour de la taille de jasper serrant entre elle et lui l’enfant.

Tous les membres de la famille eurent droit à sa photo avec Nessie. Rosalie s’improvisas photographe pour la soirée ave un sérieux presque inquiétant ! Les derniers a être pris fut Carlisle et Esmée. Carlisle ne pouvait plus décrocher le sourire qui habillait son visage depuis le début de la soirée.

La soirée se continua partager entre grands éclats de rires en va et viens incessant entres les différentes pièces de la Villa. Même le fait que Jacob prenait un malin plaisir a énervé Alice ne put gâcher la soirée. Je lui laissai volontiers le rôle pour la soirée. Assis dans l’un des sofas du salon j’observais les membres de ma famille qui semblait à ce moment là si « normale ».

Rosalie disparut de la pièce pendant un petit moment avant qu’elle ne réapparaisse en bas des escaliers. Elle portait une multitude de paquets emballés de papier brillant. Elle parcourut le salon en distribuant à chaque personne. S’arrêtant devant Jacob immobile pendant quelques secondes avant de lui en tendre un en tournant la tête. J’ouvris le miens et trouva la photo de Rosalie Nessie et moi faite une heure au paravent.

Les heures passèrent et la nuit fut déjà bien écoulée quand Bella et Edward quittèrent la villa. Je pris la main de Rosalie et lui fit quitter la pièce avec moi. Arrivé a l’étage je passa par la fenêtre et lui fit signe pour qu’elle me suive. Arrivé sur le toit je m’installai sur la partie la plus haute de la toiture et attendis qu’elle vienne me rejoindre.

Je fixa le ciel un moment avant de lui donner une boite qui avait passé la soirée à attendre dans ma poche. J’attendis qu’elle ouvre et découvre son bracelet préféré qu’elle avait perdus pendant une chasse il y a plus d’une semaine. Ce n’était pas vraiment un cadeau mais je savais a quel point se bracelet importait pour elle. Même si ce n’était qu’une relique de sa vie humaine comme elle le disait depuis une semaine elle y était attachée bien plus qu’elle ne tentait de le faire croire.

Nous restâmes un très long moment sur le toit sans dire un mot. Avant qu’une douce mélodie interrompue le silence de cette nuit de Noel. Alice apparus sans l’herbe qui entourait la Villa suivit de Jasper et commencèrent à danser l’un contre l’autre. Je tendis la main à Rosalie pour que nous allions sur la terrasse. Passa mon bras autour de sa taille et commença à danser avec elle pendant de longue heures…

Our last dance by SpectralFairy

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8 réponses à “Un Noel chez les Cullen … « Emmett »

  1. Hey Emm’
    Tu as dû passer un excellent Noël.
    Et sans indiscrétion quels ont été tes cadeaux de noël?
    Moi j’ai eus un portable, un collier avec un pendentif avec écrit « vampire », de l’argent, des chocolats, des gants, 2 écharpes et un collier en 2 demi-cœur avec écrit sur le premier demi-cœur « And so the Lion Fell » et sur l’autre demi-cœur « In Love with the Lamp » (Signification: « Et voilà que le Lion s’est épris de l’Agneau »)
    Voilà
    M’lle 😉

  2. Ah la la Emmett ,
    J’aurais pu faire un méchoui de toi et de Jacob. Vous étiez insuportables mais bon , je vous aime bien alors je me suis montrée clémente. Mais avis à vous deux , on ne touche plus à mon travail de décoratrice , okay ?

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