Jumeaux au temps de l’Armée confédérée

Bonsoir,

Les gens nous connaissent comme les jumeaux Hale. Pour tout le monde nous nous ressemblons beaucoup physiquement, nous avons tous deux cet espèce de retrait par rapport humains. Mais au delà de ça même notre famille pourrait croire à notre fraternité car Rosalie et moi sommes très proche. Nous le montrons peut être pas énormément mais elle sera ma première confidente et elle sait qu’elle peut également compter sur moi.


Cette relation frère-soeur qui s’est construite avec le temps, nous a poussé plusieurs fois à imaginer ce qu’aurait pu être nos vies humaine avec l’autre. Après en avoir discuté ensemble nous avons décidé de vous raconter chacun une de ces possibilités. Mon histoire comme celle que Rosalie va vous livrer vendredi ont été imaginé à deux, le caractère de Rosalie influant sur la manière dont je voyais certaines choses ainsi de suite. J’ai décidé de vous raconter cette «enfance» comme un récit pour que vous puissiez vous y imaginer plus aisément.

Nous étions en l’année 1861, Rosalie et moi n’avions que 17 ans alors. La vie s’organisait pour l’un comme pour l’autre sur l’entretien de la propriété. Notre père était quelqu’un de très respecté dans la région de Houston et entendait que ses enfant s le soient aussi sans pour autant prendre l’habitude de nous faire servir. Cela nous permis à tous deux de garder les pieds sur terre, ne nous sentant pas supérieur aux autres simplement à cause de notre aisance financière. Pour ma part j’aidais aux travaux extérieurs et Rosalie apprenait quand à elle à devenir une parfaite femme d’intérieur. C’était une chose qui lui plaisait. Elle ne rêvait que de fonder une belle et grande famille afin de passer sa vie à donner son amour inconditionnellement aux enfants qu’elle auraient. J’admirais énormément Rose pour cela, pour sa foi en un bonheur futur. Je n’étais pas malheureux loin de là, mais il m’était difficile de penser qu’un jour je trouverai le bonheur auprès de quelqu’un qui ne me comprendrait jamais aussi bien que ma jumelle. Il n’était pas bien séant d’être trop proche de sa soeur à notre époque. Un frère avait le devoir de protéger l’honneur de sa soeur mais delà à être complice il y avait un monde. Surement grâce à l’ouverture d’esprit de nos parent Rose et moi passions tout notre temps disponible ensemble partant le plus souvent à cheval pour discuter. Elle avait été la seule à connaitre depuis le début mes projets de rejoindre l’armée confédérée avant l’âge légal, je ne voyais alors pas l’utilité d’attendre 3 ans alors que notre père m’avait appris à me battre. Rosalie ne voulaient pas me laisser partir, elle ne s’ouvrait pas à beaucoup de monde mais je savais que la possibilité que je ne revienne pas la hanter. Mais étant donné notre âge Rosalie était considéré comme étant bonne à marié, elle le savait et se douter que dans les mois qui allait suivre je n’aurai plus de réel rôle à tenir auprès d’elle. Une femme appartenait à cette époque l à son mari et seulement à lui. Elle ne faisait plus partie de son ancienne famille. C’est en partie pour cette raison qu’elle finit par accepter mon projet.

C’est son accord qui précipita mon engagement. Et ce n’est qu’en rentrant dans la maison vêtu de l’uniforme pour leur faire mes adieux que mes parents en furent informés.

Ma mère protesta, mon père également pour la forme malgré sa fierté. Puis j’embrassais Rosalie sur la tempe en lui disant que je rentrerais le plus vite possible.

  • Pas que je n’ai besoin de toi pour éloigner les hommes indélicats, mais il me tarde que tu rentre pour que tu les effraie. Rigolât-elle
  • Moi aussi Rose, répondis-je avec le sourire avant de partir.

Les premiers mois se passèrent vite, je ne voyais pas l’ombre d’un combat étant trop occupé à des missions de sauvetage des populations. Je montais très rapidement au grade de major, n’ayant pourtant rien fait selon moi pour cela. Et c’est fraîchement décoré de ce grade que je fus heureux de rentrer pour quelques jours dans ma famille. Pour mon arrivée, que j’avais annoncé par lettre, un bal avait été organisé.

  • Mère ne désespère pas de ma trouver un mari ce soir vois-tu me raconta Rosalie dès que nous avions pu nous échapper des grandes retrouvailles.
  • Ce n’est pas ce que tu souhaite?
  • Si c’est vrai, mais Royce ne se déclarant pas assez vite au gout de nos parents, ils passent leur temps à me présenter à d’autres.
  • Je vois, je vais donc devoir te servir de cavalier pour pouvoir te protéger, rigolais-je
  • Et bien ton uniforme de major devrait certainement en effrayer plus d’un je suppose.
  • Donc c’est décidé dis-je avec le sourire.
  • Pour combien de temps restes-tu?
  • 10 jours après cela je doit rejoindre les rangs. Dis-je pensivement
  • C’est bien cours.
  • Certes, mais aller nous devrions rentrer pour nous préparer à ce magnifique bal…
  • …Plein de convenance et d’ennui, termina Rose.

Puis nous reparties au galop.

Cette soirée à première vue ne semblait pas différentes des autres mondanités qui s’étaient déjà déroulé dans la demeure si ce n’est que les invités paissaient leur temps à venir me saluer, admirant mes galons et avide d’histoire de guerre. Rosalie chaque fois levait les yeux au ciel marmonnant que s’ils tenaient autant a connaitre la guerre ils n‘avaient qu’à s’y engager. Au bout d’un long moment, Rosalie prétexta vouloir danser pour m’arracher aux bavardages incessants des invités.

  • Et bien en voilà des manières ma soeur pour une jeune femme aussi élégante que toi, tu sais que ce genre de choses ne se fait pas dans le monde, ton futur mari aura bien du mal avec un tel caractère. Plaisantais-je
  • Je n’ai aucune doute à ce propos, répondit-elle avec le sourire.

Nous dansions finalement presque toute la soirée elle m’empêchant d’être harcelé sur l’évolution de la guerre et moi l’empêchant d’être importuné par des messieurs selon moi bien trop intéressé par ses charmes. Ce n’est que bien plus tard dans la soirée que Royce King fit sont apparition parmi nous. Rose étant déjà éprise de cet homme je la laissais quelque peu s’entretenir avec lui après m’être présenté. Mon idée n’était de m’éloigner que quelques minutes tout en gardant un oeil sur ma soeur mais très vite je fus de nouveau submergé par les importuns. C’est environ 30 minutes plus tard peut être plus que  je pus me libérer cherchant immédiatement ma jumelle.

Une heure après je n’avais toujours aucune trace d’elle, et je sentais qu’elle encourait un danger important. J’avais alors prévenu nos parents, ma mère pensait que peut être Royce King avait enfin décidé de se déclarer et que donc ils s’étaient un peu éloignés. Mon père quand à lui partagea mon angoisse rapidement car il n’y avait aucune trace de Rosalie ni de ce fameux monsieur King.
Pendant les 10 jours de permission dont je disposai, je passais mon temps à rechercher ma soeur, sur que d’une certaine manière je pouvais encore la sauver. Royce King avait littéralement disparu rien ne nous permettait de le retrouver. Et je frôlais la folie de ne pouvoir retrouver ma soeur alors que je m’étais engagé à la protéger.

Le jour ou je devais rejoindre les rangs j’avais envoyé une lettre demandant à mon commandement quelques jours supplémentaires pour retrouver Rosalie. La requête fut accepter pour 5 jours de plus mais qui ne changèrent rien.

Je suis donc retourné à mon poste, obsédé par le fait que j’avais échoué. Un soir je fis alors la rencontre de trois femmes seules. Je me précipitais presque vers elles, leur demandant si elles avaient besoin d’elle. Si Rosalie avait fait partie d’elle, j’aurais souhaité que quelqu’un les aide, je n’avais donc pas le droit de passer simplement mon chemin. Cet arrêt m’a couté la vie comme vous le savez. La suite vous la connaissez, le guerres de clan aux cotés de Maria, mon «évasion» avec Peter et Charlotte, ma dépression puis ma rencontre avec mon Alice bien plus tard.

Je suis tombé amoureux d’Alice très vite et je ne souhaitais rien d’autre que de rester près d’elle à la protéger. c’est pour ça que dans un premier temps je n’ai pas compris son souhait de rejoindre les Cullen, d’autant plus que lorsqu’elle m’expliqua leur régime alimentaire, j’étais prêt à essayer si elle le souhaiter mais il n’était pas besoin de les rejoindre pour ça.

Mais le jour ou nous avons posé nos valises dans cette famille, j’ai trouvé une nouvelle famille certes mais j’ai également retrouvé ma famille, ma soeur Rosalie.

Voilà ! J’espère que cette version de ce qu’aurai pu être notre histoire vous a plu et qu’elle ne vous aura pas paru trop longue. Après tout il n’est pas rare de trouver des écris d’humains sur nos vies, à notre tour de vous raconter une histoire. J’attend avec impatience vos commentaires et si vous avez des questions bien entendu Rose et moi seront ravi d’y répondre. J’ai quand à moi très hâte que Rosalie vous fasse part de notre enfance à son époque.
 

A très bientôt

Jasper

 

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8 réponses à “Jumeaux au temps de l’Armée confédérée

  1. Super récit j’y aurais cru si je ne connaissait pas la vraie version ça m’a beaucoup plus bravo!^^ Ça aurait été cool que ça se passe comme ça

    Xoxo
    Vivi

    • merci beaucoup Olivia. La meilleure des manière aurait été que chacun d’entre nous reste humain mais c’est vrai que garder un lien avec notre vie d’avant aurait surement été agréable
      Merci encore et a bientot
      Jasper

  2. Mon frère,

    j’aurais aimer vivre à cette époque les belles tenue que j’aurais put porter et embellir surtout.

    En tous cas j’ai crus vivre à ton époque grâce à ça, merci.

  3. Mon ange ,

    Tu le sais très bien , je t’aime et je te veux à mes côtés mais je sais me défendre seule.
    Ne t’en fais pas pour moi .
    Et j’ai beaucoup aimé ton texte , tu as du talents 🙂

    Alice

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