Concours :  » Mon Voyage « 

Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit ( choissisez!)

Aujourd’hui pas de liste, pas de photos ou vidéos! Mais un texte que l’on m’a envoyé dans le cadre des concours du site. Je ne sais pas si vous le saviez mais oui la famille et moi-même avions proposé de faire des concours … comme j’ai décidé de changer quelques peux les règles autant vous les donner maintenant! Il n’y aura plus de sujet imposer (parce que c’était les négociations à chaque fois pour décider 😆 ) A partir de maintenant le but des concours sera beaucoup plus simple! Si vous voulez y participer lisser la suite : Une OS (Histoire en un seul chapitre) sur le sujet que vous voulez (en rapport avec le monde de Twilight que se soit Nous autres Cullen ou … aller pourquoi pas sur Charlie et ses parties de pèche! ; )) que vous nous faites parvenir et nous laisserons les visiteurs ( si vous participer envoyez vos amis pour qu’il votes pour vous! 😉 ) décider de la meilleur histoire! Pour le gagnant? Une place de choix sur notre page d’accueil pour mettre à l’honneur son histoire  pendant un mois ainsi qu’un espace pour se faire connaitre. (Si vous avez un blog, site, une page Fan Fiction …)

Je commencerais donc ce nouveau genre de concours avec le Texte que l’on m’a fait parvenir! Si je vous le poste c’est que cela vaut le temps de le lire! 😉 Certifié  » Emmett approuve!! » 😆 C’est différent de ce que l’on peut lire habituellement. On découvre la vraie nature d’un vampire sans le coté edulcorer duvampire tellement humaniser que l’on se demande s’il ne vient pas de chez Disney! 😆 Mais je vous laisse découvrir par vous même! N’oubliez pas de commenter pour donner votre avis!!

Mon voyage

Mes yeux venaient de s’ouvrir sur une nouvelle ère. Tout ce dont j’étais sûr il y a peu  était maintenant révolu. Plus rien ne serait comme avant et malgré tous ces changements, je ne trouvai aucun remord en moi-même. J’avais toujours détesté les  limites de mon propres corps, de ma propre vie. Moi qui voulais toujours être le meilleur, le plus fort ! Maintenant plus rien ne m’était  interdit Tout m’était permis et je pris  peu à peu conscience de mon pouvoir ! J’étais mort, devenu un vampire et c’est avec cette condition que je quittai  les contraintes du monde des hommes. Désormais je ne devais répondre de mes actes à personne.  

Je sortis de cette  vieille maison abandonnée qui avait été mon exil depuis bientôt des mois. Là où  James l’humain avait vu la vie le quitter et où James le vampire ne faisait que commencer à vivre. Je n’avais qu’une seule envie, c’était de pleinement apprécier mes nouvelles capacités. De voir jusqu’où je pouvais aller. De me découvrir tel que je serais pour toujours désormais. Est-ce que mon seul mon corps avait changé ou ma façon de voir le monde, de penser était-elle devenue différente?  Un matin je décidai de partir sans savoir où j’allais pouvoir aller. Je voulais juste courir, avancer le plus loin possible. Et voir le monde de mon regard de nouveau-né.

 

Pendant deux jours entiers je ne stoppai pas ma course. Ne ressentant aucune fatigue, rien de pouvait m’empêcher de courir ainsi. Le troisième jour, courir ne me paraissait plus aussi distrayant que les jours précédents. Je me mis à marcher, sans but. Pendant de longues heures je parcourus des paysages inconnus, comprenant que j’avais depuis bien longtemps quitté le territoire.  J’étais seul, aucun humain autour de moi et donc aucunes précautions à prendre. Je ne pus empêcher un sourire se dessiner aux coins de mes lèvres en pensant à tout ça.

Je me retrouvai au petit jour en haut d’une colline, protectrice d’un village perdu dans la verdure qui formait autour de lui une couronne d’arbres les cachant à la vue du monde. Je m’accroupis et observai cherchant un signe de vie. Petit monde peuplé de quelques âmes  perdue dans le monde sauvage. Le village prit vie peu-à-peu avec les premiers rayons du soleil. Leur vie me paraissait si simple vue d’en haut, pas de choix, de doutes ni de contraintes. Mais tellement triste, tellement restreinte!

Plusieurs heures passèrent et le petit monde que j’observais depuis l’aube se mit à grouiller de vie. Des brides de conversations parvinrent  à mes oreilles et je pus découvrir leur vie. Elle n’était pas d’un grand intérêt, toujours les mêmes sujets avec les mêmes personnes. Mais ces gens si simples firent remonter en moi plus que je ne l’aurais cru possible. Des souvenirs de ma vie passée me revinrent petit à petit. J’avais grandi et vécu dans un village comme celui là! Ma famille mortelle y avait construit  sa  vie, préparer la mienne. J’avais une vie avant de devenir un vampire. Je me plongeai dans mes pensées tentant de retrouver le maximum de détails de cette vie devenue chimérique. Je fermai les yeux et dans un nuage de souvenirs mal assuré je crus voir des visages connus, des voix familières. Une vie oubliée me revient petit à petit. Et avec elle un flot de questions auquel je n’avais pas les réponses.

j’étais resté ainsi à fouiller ma mémoire depuis de longs moments quand je sentis la chaleur du soleil sur ma peau. Je me levai d’un bond et me dirigeai vers l’orée de  la foret pour trouver une place à l’ombre d’un grand arbre. Je continuai d’observer les habitants du village dans leurs occupations quand un visage me surprit. Une jeune femme était en bas de la colline, la main au dessus de ses yeux et me regardait avec insistance. Je grognai, énervé de m’être si facilement fait prendre, et me reculai un peu plus dans l’ombre de la foret. Elle ne bougea pas et continua son observation. Pour mettre fin à ce petit jeu,  je disparus dans un arbre et la regardai quitter le pied de la colline.

La nuit tomba et avec elle la vie du village se fit plus lente, cachée. Je décidai de me rapprocher un peu plus, l’obscurité étant de mon coté. Je rejoignis les premières habitations. D’où des conversations animés et joyeuses se firent entendre. Leurs vies étaient rudes mais ils parvenaient à faire en sorte de garder le sourire. Comme si lutter pour leur survie était un jeu auquel arracher une victoire médiocre est déjà un grand moment. Je parcourus le village, observant par les fenêtres la vie qui s’endormait lentement. Je bondis sur l’un des toits et la charpente poussa un cri sourd sous mon poids. Je grimaçai et retins un rire en entendant les villageois se demander ce qui pouvait bien se passer. Je m’installai sur le haut du toit d’où je pouvais voir la plupart des maisons aux alentours.

Je trouvai la maison de celle qui avait découvert ma présence dans l’après midi. D’un bond plus souple que le premier, je me retrouvai accroché sur la toiture de la maison modeste de la jeune femme. Dans un mouvement de funambule, je ne retrouvai la tête en bas à regarder par sa fenêtre sans me faire prendre. Elle était seule, personne  à part elle ne vivait dans la maison. Très vite elle se prépara pour le coucher. Elle se dirigea vers sa chambre et je me redressai, m’allongeai sur le toit et regarda le ciel perlé de taches blanches. Je n’avais rien à faire de cette jeune femme, la seule chose qui m’intriguait était le fait qu’elle me rappelait une personne de mon passé. Mes souvenirs encore flous ne me permettaient pas de savoir qui ! Ce qui me frustrait assez.

Une seconde aube vint réveiller le village. Cette fois ce n’est pas du haut de la colline que je décidai de suivre la vie du village. Je m’installai bien à l’ombre des pierres grossièrement taillées du clocher de leur église. Église qui aurait dû se plier aux lois de la gravité depuis bien des années selon moi. Elle sortit de chez elle assez tard dans la matinée. Je ne l’avais pas beaucoup observée la veille mais elle portait des habits bien différents. Ceux-là étaient ceux que l’on sort pour les grandes occasions ou les moments funèbres. Je la suivis des yeux, attendant de voir ce que voulait dire ce changement si radical dans sa tenue.

Je le compris par la suite, elle se rendit dans le cimetière presque sauvage en retrait du village. Sa démarche prouvait qu’elle savait où elle allait. Chemin parcouru bien des fois depuis un bon nombre de jours. Elle passa près d’une tombe quelle caressa de la main avant de s’agenouiller devant, un sourire triste sur les lèvres. Je lus rapidement les inscriptions marquées sur le bloc massif servant de pierre tombale. Elle était veuve, à son âge. Je pinçai les lèvres et secouai la tête dans un signe de regret ironique. Une si belle fille, quel gâchis !

La journée se poursuivit et je décidai de suivre mon inconnue dans ses tâches  journalières. Je la surpris à me chercher en haut de la colline:  

-« Tu me cherche ? »  Murmurais-je à moi-même, bien installé dans mon perchoir. C’est assez drôle de voir à quel point l’esprit humain est facilement intrigué.  Elle fixa la colline un long moment avant de retourner à sa tâche.

Pendant plusieurs jours je continuai d’observer la jeune femme, voulant savoir pourquoi elle me paraissait si familière. Mes souvenirs ne m’aidaient pas autant que je l’aurais espéré. Après ces jours passés à la regarder vivre j’en appris plus sur elle. C’était une jeune veuve qui avait perdue son époux il y avait à peine quelques temps. On l’avait vu partir un beau matin dans les bois et c’est un cercueil vide que l’on avait enterré quand la nouvelle de sa mort parcourus le village.  

Un matin je me décidai à faire sa connaissance. J’attendis qu’elle se rende dans les champs. Le soleil était à son zénith. Encore quelques heures et je pourrais lui parler. La fin de l’après-midi arriva enfin et je quittai la cachette ou je m’étais abrité, derrière les feuilles d’un arbre. Je sortis de l’ombre de la forêt et me dirigeai vers elle, un sourire sur le visage. Quand elle se redressa et m’aperçut, elle poussa un cri de surprise et se tenant le cœur. Je me mis à rire de sa réaction et lui tendis la main quand j’arrivai à sa hauteur.

«  Bonsoir, je m’appelle James ! Je sais que nous ne nous connaissons pas mais… »

Je ne terminai pas ma phrase. Elle plaqua ses mains sur sa bouche et des larmes commencèrent à noyer ses yeux. Je fis un pas en arrière et m’apprêtais à quitter le plus vite possible l’endroit quand elle courut vers moi. Elle caressa ma joue, sa main chaude et poussiéreuse tremblait sur ma joue froide. Je la regardai, interloqué, me penchant en arrière. Sa main quitta ma joue quand je pris mes distances avec elle. La jeune femme me regarda avec un air de supplice et tendit à nouveau sa main vers moi, me demandant la permission de me caresser la joue dans un regard à m’en déchirer le cœur s’il était encore en vie.

 Sans vraiment comprendre pourquoi, je me penchai en avant. Elle me toucha à nouveau la joue, parcourant mes traits de ses doigts, quand un rire nerveux la fit avoir un sursaut. Je la regardai et un sourire immense se dessina sur son visage. Les larmes parcouraient ses joues, dessinant des sillons de peau claire dans la poussière de la terre recouvrant son visage. Elle bégaya quelques mots dont je ne compris rien et se mit à rire avant de porter à nouveau sa main à sa bouche. Elle s’exprima à travers ses doigts :

« Vous lui ressemblez tant ! Je le vois à travers vous! Excusez-moi pour mon comportement, mais vous êtes l’image de mon époux. Je ne pensais jamais revoir son image avant que la mort ne me rappelle à lui. »

Je me mis à rire en pensant à ses paroles. La mort, c’est plutôt à cela que je suis sensé ressembler. Elle m’invita à m’asseoir a coté d’elle, je pouvais lire dans ses yeux qu’elle ne me voyait pas, mais seulement le souvenir de son mari disparu. Elle engagea la conversation avec une telle facilité que j’en restai déconcerté. Pendant de longues heures elle me narra sa vie dans ce village. Seul monde qu’elle connaissait. Je trouvai sa vie assez triste par ce simple fait ! Sans lui dire et encore moins lui faire comprendre, je pris pitié d’elle. Jeune enfant dont le seul rêve était de vivre la vie de ses parents. A ces pensées, j’éprouvai du remord d’avoir un tel jugement sur elle. Peut être que cette vie simple était tout ce qu’elle pouvait avoir et désirer car je ne pouvais juger. Ma vie avait prit fin avant même qu’elle ne commence et celle qui se présentait devant moi n’était pas plus simple.

La nuit était totalement tombée sur la vallée et elle m’invita à venir chez elle, je voulus refuser mais le sourire qu’elle affichait m’empêchait de lui dire non. J’entrais dans sa maison et elle se dessina à l’image de celle que j’avais imaginé par la vue que j’en avais de la fenêtre. Une vague de remord me recouvra quand je pris conscience que je ne l’aidai en rien en restant avec elle. Elle ne voyait en moi que le fantôme de son époux et c’était ce que j’étaie un fantôme.

Pendant quelques secondes une vie oubliée se fit connaitre. Et une flopée de souvenirs me parcourut la tête. Je me vis humain dans le village qui m’avait vu grandir. Les visages des membres de ma famille se dessinèrent devant mes yeux, mes amis avec qui j’avais tant partagé et le visage toujours flou d’une jeune femme au sourire si doux que j’en perdis la notion même de réalité. C’est dans cette soirée, où rien ne le laissait présager, que je retrouvais une partie de ma mémoire et que je compris pourquoi ce village m’intriguait tant. Il était à l’image de celui qui était le mien, de celui où j’avais construit ma vie, où j’avais aimé. Les moindres détails de cette personne qui m’échappait encore jusque là ! Étaient maintenant si clairs. Sa peau légèrement hâlée, ses grands yeux verts et son sourire. Ne me restait plus que son sourire gravé dans la dernière partie encore humaine de mon être.

Mon cerveau se retrouva tiraillé entre deux époques, deux vies. Je me pris la tête entre les mains et grondai tel un animal. Pourquoi cette vie morte me revenait si forte. Est-ce que la seule présence de cette jeune femme avait le pouvoir de m’ébranler a ce point ? Pourquoi je commençait a sentir se manque, cette solitude qui ronge et cette sensation d’abandon incohérente. Je n’aimais pas avoir ce poids sur les épaules. Devoir choisir quelle vie était la plus importante? Je n’arrivais plus à faire la part des choses, et tout se mélangeait dans ma tête. Mon nom, ma famille, ma femme  plus rien n’était clair. J’en vins à me demander si ma vie de vampire n’était pas un songe fait par l’humain déçu de sa vie que j’étais peut-être encore.

Je me redressai et regardai autour de moi, pendant un instant je ne reconnus rien de ce qui m’entourait. Aggravant le sentiment de perdre pied qui n’emportait. Je me tournai vers la jeune femme qui s’était plaquée contre l’un des murs de la maison, horrifiée par mon comportement. Je me dirigeai vers elle me tenant la tête, frappant mon crâne comme pour obliger mon cerveau à avouer la vérité. Elle se mit à hurler en fermant les yeux. Son cri réveilla en moi une bête que je n’avais encore jamais osé libérer et je fondis sur elle l’agrippant au cou. Ma voix se fit basse et rauque. Je voyais devant moi son visage figé de terreur. Je luttai contre moi-même pour la libérer de l’étau qui serrait toujours plus fort son cou. Je sentais sa peau brûlante sous mes doigts, son sang affluer rapidement dans ses veines. Sa gorge tremblait sous la pression que j’y exerçais. Tout ce qui se déroulait sous mes yeux me terrifiait, mais une partie de moi s’en délectait, comme si je retrouvais quelque chose dont j’avais été privé depuis trop longtemps Je tirai sur ses cheveux et approchai mes crocs de son cou devenu rouge sous la torture qui lui avait infligé mes doigts. Elle agrippa mes habits et se débattit tant bien que mal contre moi. Un voile rouge recouvrit mes yeux et je perdis contact avec la réalité.

Je rouvris les yeux avec cette sensation d’avoir dormit pendant des années. Je regardai autour de moi et il me fallut plusieurs minutes avant de comprendre où je me trouvais. Je portai ma main à mon crâne et la vie couverte de sang. Elle se tenait là, les yeux fixement ouverts dans ma direction, m’accusant du regard  de  la mort que je lui avais infligé. Je me levai d’un bond et me plaquai contre la table. Dans un infime instant, je revis toute la scène et sa mort prodiguée par mes mains se déroula devant mes yeux.

Je pris conscience de l’horreur de mon acte et voulus quitter la pièce, mais ses yeux me fixaient toujours et je n’arrivais à pas à en défaire les miens. Je plaquai ma main sur mon visage et poussai un hurlement en courant sans regarder où j’allais. Je défonçai le mur de la maison et me retrouvai en pleine lumière, le regard hagard cherchant par où quitter cet endroit où j’avais vu ma véritable nature prendre le pas sur ma conscience. Je courus aussi vite que possible dans les bois longeant les habitations.

Je restai assis contre un arbre pendant plusieurs jours, sachant les habitants non loin de moi. Parlant encore et encore de ce que je venais de faire dans leur village si paisible avant ma venue. Je ne voulais pas bouger et écoutais attentivement tout ce qui se disait, acceptant le terme de «  monstre » qu’ils avaient donné à celui qui avait fait une telle chose.

Le peu d’humanité qui n’était pas encore mort en moi venait de disparaître avec cet acte. Autant mon comportement m’avait paru violent sur le fait, autant je le trouvai anodin avec le temps. Petit à petit je venais à ne plus regretter de l’avoir tuée. C’était donc cela être un vampire ? Prendre une vie et n’en avoir aucun remord ?

Je trouvai que cela était tellement plus simple, après tout des gens meurent tous les jours ! Je me rendis à l’évidence, un vampire n’a pas de pitié pour ses proies et j’aimais être leur prédateur. J’aimais cette sensation de victoire quand il n’y a plus d’issu pour celui que je poursuivais. Cette sensation de puissance en ressentant toute la fougue d’un corps qui se débat pour survivre. La joie qui émane de la mise à mort de ma victime. Toutes ces sensations procurées  par la traque, ce doux plaisir qui illuminait mon visage de marbre.

Un soir je me rendis à nouveau dans le village, allant jusqu’à la maison de ma victime. Elle avait été vidée de tous ses biens et un silence accablant y régnait. Je regardai tout autour de moi et la sensation de malaise que je m’attendais à ressentir se fit attendre. A croire que ma transformation avait accentué certains de mes instincts mais émoussé la pointe de mon humanité. Comme la honte qui prend tant de place dans la vie d’un mortel n’avait plus sa place dans la mienne !  

Je me dirigeai vers le cimetière en friche du village et trouvais sa tombe encore fraîche à coté de celle qu’elle allait visiter régulièrement. Je m’accroupis devant elle et lus clairement les inscriptions grossièrement taillées sur le matériau rugueux. Je lus son nom et les quelques inscriptions de rigueur avant de me tourner vers la tombe à coté, celle de son époux. Quand je lus le nom je me laissai tomber par terre et me mis à rire à gorge déployer. Si je pensais que la vie n’était qu’ironie, j’ignorais que la mort n’était qu’humour noir ! Son époux s’appelait James et était mort quand le vampire que j’étais venait de naître.

Dans mon désir de voir le monde de mes yeux de nouveau-né, j’étais revenu dans le village qui m’avait vu naître, grandir… et trouver une femme. C’était sûrement cela que l’on appelle le cercle de la vie. C’était le vampire que j’étais devenu qui effaça toute trace de l’humain que j’avais été. Je pris conscience du changement que la mort avait eu sur mon corps ainsi que sur mon âme ce soir là.

Ce soir où je découvris que la jeune femme que j’avais tué et pour qui je pensais être un parfait inconnu était quelques mois auparavant ma femme ! Que le village qui me rappelait tant ma vie était le mien il y a peu et que la tombe devant laquelle j’étais hilare était la mienne!

Je me redressai, débarrassant mes habits de la poussière et regardai la lune qui éclairait faiblement le paysage. Plongeai mes mains dans mes poches et me dirigeai d’un pas tranquille vers la forêt.  Je n’avais plus rien à faire ici !

  

  

Auteur : Lady Ditta

Betta Reader : Lyly.u.

Genre : Drame

Nombre de mots : 3 269

Statut : One Shot

Caractére : James ( Twilight – Chapitre 1 – )

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