L’incarnation de ma tentation

Et voila pour vous la suite de  » Faux  pas « ! Je ne le protège pas par un mots de passe, car le passage le plus  » adulte «  étant passer. Je suis conscient que certains ne comprendront donc pas, puisqu’il leur manque un passage. Mais je ne peux pas faire autrement. Promis la prochaine fois je ne fait que du  » libre service  » ou que du  » club privé «  ! 😆 Je sais cela ne veux rien dire, mais qui a dis que tout ce que l’on écrivait voulais obligatoirement dire quelque chose? ^^’

L’incarnation de ma tentation

 

 

            Je disparus de la chambre la laissant seule, aussi vite que je l’avais posséder. Comment de simples mots avait tant de pouvoir sur moi? Je dévalas les escaliers, tentant de mettre de la distances entre elle et moi. Pour la première fois de ma vie je me sentis traquer, quel drôle d’ironie. Moi! un vampire fuyant devant un humaine si fragile. Mais tellement tentante! Au fond de moi je savais qu’a trop jouer avec le feux c’est elle qui en souffrirais, et je ne me voyais pas être le feux follet responsable de sa brûlure.

 

            Je me dirigeas vers le garage, espérant qu’elle ne vienne pas me chercher jusque la. Je me plongea dans le noirs, m’adossa au mur et me laissa doucement glisser contre le mur. Une fois assis a même le sol je tendis l’oreille. Je l’entendais pleurée, prononçant mon nom dans un murmure, presque une supplique de la retrouver. Je n’était pas assez fort pour vivre cela. Pas assez sur de moi pour la côtoyer en ignorant la petite voix de poussant a aller toujours plus loin dans l’interdit.

 

            Un moment passa, le silence se fit maître de la villa. Je ne l’entendais plus. J’espérais qu’elle se soit coucher pour m’oublier et passer le plus vite possible au lendemain ou je ferrais face à son regard remplis de questions. Ça au moins je pouvais l’affronter, même si je me retrancherais décrire l’idée que je l’est blesser pour son bien. Pour quelle puisse vivre encore … un peu!

 

            Mon esprit se perdis dans la contemplation d’une araignée occupé a refaire sa toile. Macabre théâtre d’une mort annoncer pour quelques moucheron passant par là. La créature aux longues pattes mouvant sur sa toile telle une ballerine attendant son cavalier. La mort peux parfois prendre de bien belles formes. Étais-je comme cette araignée? Juste une incarnations de la mort recouverte du voile de la beauté? Je me mis a rire en pensant a moi de cette manière. Certes j’était d’une race de prédateur, mais je ne me voyais pas déployer des trésors de stratagèmes pour une proie. Je vois, je veux, je prend! Tel serrais plutôt la voie des miens.

 

            Alors pourquoi tant de retenus face a elle? Après une bonne heure a me trouver des excuses. Je fermis les yeux me focalisant sur le sons de sons cœur battant a l’étage. Sons calme et réguliers, métronome de chair et de sang, avec parfois quelques ratés. Mon esprit était bercer par cette mélodie, comme je pouvais comprend mon frère a se moment là. Me reviens a l’esprit les longues heures a discuter avec lui de tout ce qu’il pouvait vivre aux cotés de Bella. Je n’entendais plus que le sons de sa vie, encore plus fort, toujours plus fort, accélérant comme habiter par une émotion trop fort. Soudain je compris ouvrant les yeux, elle se trouvais la en haut des quelques marches menant a la villa. Malgré la faible lueur qui provenais du couloir le moindre de ces traits m’apparurent comme un tableau.

 

            Elle se tenais là l’incarnation de ma tentation. Si belle et ceux malgré l’ombres des pleurs qui avait parcourus ces yeux. Simplement vêtus d’une de mes chemise,bien trop grande pour elle! Descendant  les marches avec une lenteur qui me fis douter de la véracité de la scène se déroulent sous mes yeux. Seul le sons de son cœur battant de plus en plus vite me prouvais le fait même de sa présence. Elle parcourus la distances nous séparant an fixant ces pieds. Pourquoi même la voir dans un tel état me fessait la trouver charmante? Quand elle arrivas a moi je penchas ma tête en avant, dans un dernier espoirs pour ne pas la voir, pour ne pas céder à ses yeux qui me déchirais le cœur.

 

            Elle s’accroupie prés de moi posant sa main si petite sur mon bras:

– « Emmett? Tu m’en veux encore?… je suis désolée! Vraiment je m’excuse! Je n’ais pas réfléchie, je ne voulais pas te mettre dans un tel états.. S’il te plaît pardonne moi! » elle posa sa joue contre ma peau froide. Le feux de ses joues se diffusa en moi comme un venin. Je relevas la tête croissant ces yeux si tendres face a moi qui pouvais lui ôter la vie si facilement. Les humains sont-ils a se point inconscient?

 

            Elle pris place a mon coté posant maintenant sa tête sur mon bras, trop petite pour pouvoir prendre place sur mon épaule. Elle passa son bras autour du mien caressant ma peau du bout de ces doigts. Sa voie timide se fit entendre dans le noir du garage.

–  «  je ne te le demanderais plus! Plus comme un caprice… je te promet! » elle levas ces yeux bleues, qui dans la pénombre me paressait presque blanc. Et encore une fois je préféras écouter mes désirs plutôt que ma raison. De nous deux savait-elle que le plus capricieux c’était de toute évidence moi. Moi, Qui voulais malgré le danger que je représentait la garder à mes cotés. Je passa mon bras autour de ces épaules et la serras contre mon torse posant ma tête sur la sienne qu’elle cacha contre moi.

 

            Restant ainsi jusqu’à ce qu’un frisson la parcoure.

– «  Normal avec juste une chemise! » m’exprimant pour la taquiner. Elle relevas la tête et me tiras la langue en fermant les yeux. Je ne pus m’empêcher de rire en la voyant ainsi. Je me mis a rire de sa réaction. Je me relevas d’un bond la surprenant au passage. Elle poussa un cris quand je disparus, manquant de tomber face contre terre. Je le retins par le bras l’aidant a se mettre sur ces pieds.

 

            J’allais pour quitter le garage quand je l’entendis pousser un cris de douleur. Bien sur dans le noir elle ne manquas pas de se blesser. Je me retournas en une seconde pour vérifier qu’elle ne s’était pas fait saigner. Malheureusement pour moi, c’est au moment ou elle décide de se tenir tranquille que le destin me mets une fois de plus au supplice. Une éraflure lui parcourais le mollets, tracer rouge vif sur sa peau blanche. Perles de sang coulant avec lenteur et provocation sur sa peau déjà si tentante. Dans un reflex qui me surpris elle plaqua sa main sur sa blessure relevant les yeux sur moi avec un quiétude:

–  «  part!… part tout de suite! ». Elle s’éloignas de moi le plus possible, allant se cacher décrire ma jeep, je l’entendis déchiré un pans de ma chemise pour essuyer le liquide chand coulant sur sa peau.

 

            Je restas sans voix devant sa réaction, elle qui jusqu’à maintenant guettait la moindre occasions de me faire craqué, réagissait plus vite que moi pour m’empêché de succomber à ma tentation. Je la rejoignis en quelques pas, a trouvas accroupis la main recouvrant sa jambe meurtris. Je lui tendis la main dans un sourire mal assuré, elle devinas que ma façade stoïque dissimulait mal le feux qui prenais possession de ma gorge. Serrant les mâchoires le la pris par la main la faisant se redresser. Elle de dévisagea avec interrogations toujours sur ces gardes.

 

            Je la pris par la taille et la fit asseoir sur le capot du véhicule, posa ma main doucement sur ces doigts toujours agripper au morceau de tissus recouvrant sa plaie. La regarda avec toute la douceur que pouvais dégager mes yeux miel  teinter de noirs. Elle posa ses petites mains sur mes épaules pour me repousser si je perdais le contrôle. Son geste, bien qu’inutile si je craquais me montra toute la détermination qu’elle avais pour me garder dans le droit chemin. Je fis glisser mes doigts le long de sa jambes, le plus doux possible. Elle m’apparaissait comme une créatures blesser sur le qui vive. Autant dire que pour moi essayer de la faire se détendre ne fus pas chose facile.

 

            Après une moment a être aussi crisper que le pouvait ces muscles elle daignas enfin me laisser voir. Se fut a mon tour de me contracter sous l’odeur qui s’échappas de sa peau. Sa tenté de rouge luisant, son effluve emprisonnant mon esprit dans la cage d’un désir interdit. Mes doigts se crispèrent sur sa cheville, lui faisant pousser un petit cris de douleur. Elle tentas de me faire lâcher prises sans succès bien sur! D’un geste vif ma main serra son cou la plaquant sur le métal froid de ma jeep. Elle hurla de frayeur  et j’en suis sur de douleur. Mais rien a cette instant de me parus plus important que de porter mes lèvres a sa jambes humide de sang. J’entendis se pleurs, mais le sons me parvins comme un échos déformer de la réalité.

 

            De mon autre main je souleva sa cheville pour la porter à ma bouche. L’odeur fus si forte si douce s’insinuant en moi comme un délice venant du paradis. J’ouvris les mâchoires dévoilant mes crocs acérés. Approchas le peau chaud de mes lèvres froides. Je plaqua ma bouche sur sa peau, ma langue glissant avec lenteur sur sa plaie, je sentis le goût de son sang se diffuser dans ma bouche. Je fermas les yeux savourant avec avidité cette douce chaleur sur ma langue. Mes crocs commençait a griffer sa peau. Quand je l’entendis supplier mon nom, je détournas les yeux vers elle. Elle me fixait dans le reflet de la voiture juste a coté, je fus horrifier de l’image qui se jouait devant moi. Prenant conscience de toute l’horreur de la scène. Je lâchas la pauvre créature que je venais meurtrir de mes crocs.

 

            Me reculant si vite que j’en détruis l’atelier qui se tenais derrière moi. Elle se redressa les joues recouvertes de larmes. Je la fixa attendant ses cris, ses pleures… ces reproches. Et au lieux de me punir comme j’aurais dus l’être après avoir si facilement céder elle descendis de capot ou sa vie avais faillit finir. Elle tendis mes paumes vers moi comme devant un animal traquer pour le mettre en confiance.

– « Emmett! Ça vas aller! Je n’est rien…. Rassure toi! Je vais bien! » elle avança vers moi le regard emplis de compassion et de confiance.

 

            Reculant a nouveau je m’écrasa contre le mur du fond du garage. Il laissant la marque des mes épaules. Elle s’avança a nouveau, elle se voulais toujours rassurante. Je voulais lui hurler que ce n’était pas a elle de faire l’effort! Mais comment lui faire cesser? J’avais faillit la tuer et elle tentais encore me venir en aide. Elle se pencha a coté de moi, soupesant les risque que j’avais de la repousser. Elle se mis a genoux a quelques centimètres de moi, posant sa main sur mon épaule.

 

            Sans réfléchir et peut être trop vite pour elle je l’entouras de mes bras, lui serrant la taille. Déposant ma tête contre son seins. Elle passa ces bras autours de mes épaules et cala sa tête sur la mienne me serrant de toute sa force d’humaine. Elle passa sa main dans ma nuque pendant de longue minutes. Je tenta de lui demander pardon, mais aucuns sons de parvenais de ma gorge. Je me détesta si fort a cet instant que je ne pus m’empêcher d’émettre un sifflement. Elle se serra plus encore contre moi, comme pour espéré me calmer d’avantage.

 

            Sa voix presque éteinte pas l’émotion me répétais encore et encore.

 – « je suis là! Calme toi… je ne t’en veux pas; je sais que tu ne pouvais pas lutter!je ne t’en voudrais jamais, tu le sais! J’ai accepter le fait que tu pouvais faire un faux pas… j’assume moi aussi! ». Je finis pas croire en ces paroles. Je me persuadais que je ne voulus pas la mordre, que le monstre que j’avais vus dans la vitre n’était pas moi. Pas celui que j’ai mis tant de temps a devenir.

 

            Nous restâmes un long moment ainsi, elle refusait de me lâcher. Même si je sentais  ces muscles trembler a force de ce contracter autour de ma personne si dur. Je ne prononça plus un mots,  je me laissas bercer par les battements de son petit cœur, qui dans un moment pareil me paraissait tellement calme. Cette mélodie qui dans l’instant qui venais de passer me paraissait si irréel réussit a me calmer au point que je crus pouvoir m’endormir.

 

            Quand je rouvris les yeux, elle se trouvais dans mes bras. Pelotonner contre mon torse grelottant avec  un sourire aux lèvres. Elle porta une main a mon visage, me caressant a joue et me souriant comme si j’était la plus belle chose que la vie aurais pus li accordés. Je la serra contre moi mes bras formant une cage de remords et de gratitude autour de cette être si fragile et si fort. Je me relevas et la portas dans mes bras. Sortant du garage, remontant dans le salon de la villa. En quelques secondes je la conduisis a la chambre. La déposa avec toute la douceur que pouvais me permettre mon corps trop grand face a elle sur le lit. La recouvras d’une épaisse couverture. Lui demandant de dormir un peu.

 

            Elle me gratifia d’un sourire qui me fit serrer les poings de colère contre moi-même. Elle amena sa main contre ma joue tira vers elle mon visage, m’embrassa le front avant de fermer les yeux trop épuiser pour résister au sommeil. Je lui rendis son baiser. Recouvrant son front, sa tempe, descendant vers sa joue. Parcourant le coins de ces lèvres, que je pris soins de frôler du bout des miennes. Me perdant sur l’arrête  de son menton, puis dans son cou. Qui menas ma bouche au creux de sa clavicule. Je risqua mes lèvres sur le haut de sa poitrine sentant son sang courir sous sa peau. Je prêtât attention aux rythmes de ses respirations. Je fit glisser mes doigts sur sa peau se soulevant doucement sentant la vie sous mes extrémités glacés. Je passa les heures qui suivirent a la regarder dormir. Plusieurs fois elle se réveillas vérifiant si j’était toujours là. A chaque fois je quittais mon fauteuil prés de la fenêtre pour apparaître prés de son visage, baissant son front lui murmurant pour qu’elle se rendorme

– «  je suis là, tout prés… ne me cherche pas je ne disparaîtrais pas! ».

FIN

True Romance by aphostol

Je rappel que ceci est un simple fiction, j’espère que vous aurez aimer… ça change du couple Edward/Bella! Mais cela reste la même histoire! 😆

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4 réponses à “L’incarnation de ma tentation

  1. C’est très joli comme d’hab ^^
    Tu met toujours de sur illustrations, j’ai hate de voir les prochains articles.
    A plus ^^
    Claire

    • Ne soit pas trop hative… je vais peut être faire que des articles pathétiques!! 😆 Avec des photos moches, mais moches… que ça piquera les yeux!!! XD

  2. J’ai adoré vraiment, ya pleins d’émotions dis donc, tu es sur que c’est une fiction hein Emmett ?!?
    Bref c’était très bien, et l’illu est aussi très représentative ^_^ .Bien que tu sois quand même sacrément plus sexy que la ou je ne sais pas trop qu’elle genre d’être c’est , qu’il y a sur l’image :-D.
    A très vite sur d’autres articles 🙂

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