Les Chroniques d’Emmett Cullen

Comme le titre du Blog le laisse deviner je partagerais avec vous ce que j’aime appeller mes Chroniques! N’imaginez pas de grand textes expliquant le sens de la vie ( je rappel que je suis tout de même mort! 😉 )  Je vous invite seulement a partagez avec moi et ma famille la vie de vampire. Pour commencer je ferais une présentation de chaque Cullen a travers un texte racontant un souvenir que j’ai avec la personne. Et vous découvrirez aussi que malgré mon statut d’immortel… et bien il m’arrive de faire certaines petites … bétisses! J’aime a croire que d’un coté moi aussi je suis pouvus d’un dons tous comme mes frères et soeur, celui d’être rester très humains dans mon immotalité! Et donc, de faire des choix qui venant de la part d’un vampire pourait être plus sage… mais que voulez-vous perssone n’est parfais, sauf les vampires, certes! Mais je dois être le moins parfait des vampires que la nuit est put voir! XD Le premier Chapitre que je vous propose vous racontera comment Emmett ( C’est moi! ) c’est retrouver responsable de ce qui aurait du n’être qu’un futur repas!

 

Les Chroniques d’Emmett Cullen

Lune de Miel

  

Mon nom est Emmett, et je suis un vampire.

Si je tenais à écrire un journal je pense que cela aurait été un bon début! Malheureusement je n’ai pas de passé riche en histoire comme les membres de ma famille.

Chacun d’eux est devenu vampire par la force des choses, une suite d’événements tragiques qui ont fait de leur passé un élément si lourd à porter le leur rendant si présent même dans la mort. Moi je n’ai rien de tout ça! Ma vie humaine me plaisait! Elle était simple, facile et sans ennui! S’il n’y avait pas eu cette rencontre que je pense pouvoir qualifier de mortelle avec un ours. Je pense que rien n’aurait forcé la main du destin à m’écrire une vie de vampire.

Je ne suis pas de ceux qui peuvent écrire un livre de leur vie, juste de ceux qui peuvent le faire de leur mort! … Et j’ai dans la mort plus de vie que j’aurais pu espérer en avoir dans le passé.

 

***

Pour commencer pas de date, pas de jour et encore moins d’année! Juste des moments, des instants, des souvenirs. L’idée de mettre par écrit ces évènements n’est en rien liée à ma mémoire puisqu’elle se porte à merveille. Et ma vie n’as nul besoin d’être écrire ou retenue car elle ne finira jamais.

Mais ma vie n’est pas la sienne! Et son histoire n’est pas la mienne!

Carlisle dans ses enseignements, me répétait sans cesse:

– «  Mon fils, si mon expérience peut te dire une vérité c’est celle-ci! Ne t’accroche pas à ce qui est de passage. Ce que tu touches disparaîtra en poussière, que tu le veuilles ou non. Nous restons, les autres passent! C’est une partie de notre «  malédiction »! » Jusqu’à maintenant j’avais suivi ce conseil que je pensais des plus sages puisque provenant de Carlisle lui-même.

Mais j’ai beau être un vampire, sans don et sans « pouvoir ». Il m’est accordé de garder certaines qualités humaines. Je dois être le seul vampire à avoir autant de défauts dans ce vaste monde! Au plus grand damne de ma famille! Que voulez-vous personne n’est parfait! Certes, les vampires sont sensés être parfaits…. Mais pas moi!

Alors quand on me conseille de ne pas m’attacher, qu’est-ce que je fais? Je m’attache! (C’est bien il y en a qui suivent! ) Mais je fais du bon dans mes erreurs, je me suis attaché mais à un ours! Je sais, je sais, Emmett qui s’attache à un ours quel surprise! Et pourtant rien n’avait prévu ce drôle de coup du sort.

Je me rappel encore la première fois où j’ai aperçu ce qui n’était encore qu’une boule de poils, et elle n’avait pas fière allure la boule de poils! J’étais parti en chasse avec Edward et Esmée, ils étaient partis de leur coté et moi du mien. N’ayant pas les mêmes goûts il est assez difficile de trouver de quoi satisfaire tout le monde au même endroit.

Me voila donc parti à travers les bois pour trouver mon ours du jour. Quand le bruit d’un combat me stoppa en pleine chasse. Je connaissais assez ce genre de grognement pour en être le responsable d’habitude! Arrivé sur les lieux d’où provenait tant de bruits je découvris deux grizzlys dans un combat. Je m’installai dans un des arbres autour de la scène et observai les deux combattants. Chacun d’eux déployait une force brute qui rendait la scène aussi effrayante que passionnante.

J’attendis que leur querelle se termine bien décidé à affronter le vainqueur. Il ne restait plus que quelques coups de pattes pour achever le plus petit des deux. Il ne fallait pas attendre bien longtemps pour savoir qui allait gagner. Le plus imposant lui asséna un coup si violent qu’il recula de plusieurs mètres. Je descendis de mon perchoir pour rejoindre les deux grizzlys, quand je compris pourquoi le combat qu’ils se livraient avais lieu.

Juste derrière eux se tenait un ourson, si chétif qu’il n’aurait pas tenu tête à une fleur! Il tenait à peine sur ses pattes et de toute évidence était le seul d’une portée déjà décimée. Je regardai le grizzly qui était sur le point de perdre et compris qu’il s’agissait de la mère qui tentait tant bien que mal de sauver le dernier de ses petits! Elle se tourna vers l’ourson qui s’était mis un l’appeler apeuré par les grondements des deux adultes. La mère se retourna, mais ce geste maternel profita au male qui l’acheva d’un coup de patte au flan.

Je n’avais pas bougé, je n’avais pas à bouger! La mère s’affala sur le sol dans un râle d’agonie se tournant vers son petit qui n’avait plus rien à attendre de la vie maintenant. Il se mis à courir, ne réussissant pas à parcourir la distance entre sa mère et lui sans tomber tout les trois pas. Cet ourson n’était décidément pas fait pour survivre. Arrivé prés du cadavre de sa mère, l’appelant sans avoir de réponse. Ne réalisant pas que sa fin était plus que proche.

Et pourtant elle avançait, d’un pas lourd et sous la forme d’un grizzly qui n’avait pas encore assez joué. Sa gueule s’ouvrit encore plus grande que l’ourson lui-même, prête à se refermer sur la petite chose n’ayant maintenant plus rien. Dans un élan d’instinct de survie l’ourson se mit à courir aussi vite qu’il le pouvait, donc trop lentement pour échapper à son bourreau. Il se mit à courir dans ma direction poussant des cris apeurés.

Sans réfléchir, ni même sachant où cela allait bien pouvoir me mener. Je courus vers lui et l’attrapai au passage le portant contre mon torse pendant que je stoppais le mâle de mon bras. Sa gueule se referma sur mon poignet avec une tel force que je compris pourquoi la mère n’avait pas tenu contre lui. L’ourson contre moi se débattait encore plus paniqué par ma présence, ses griffes aussi petites soient elles arrivaient a lacérer mes vêtements. Même dans un moment pareil je me souviens avoir réussi à penser que Rosalie comme Alice allaient me reprocher de ne pas faire attention à ce qu’elles m’achetaient !

Je pris du recul pour lâcher l’ourson le plus loin possible du grizzly et retournai au combat que la bête m’avait imposé. Je suis un chasseur et généralement les combats c’est moi qui les provoque! C’est pourquoi je décidai de faire de ce gentil grizzly mon déjeuner. Il voulait se battre? Soit, son vœux allait être exaucé! Bien qu’il fut un des plus forts contre lesquels je me sois battu, je n’eu pas beaucoup de mal à le battre. Sa force conséquente était déjà diminuée par son combat précèdent et d’un geste rapide je me plaçai dans son dos et enserrai sa gorge de mon bras. L’immobilisant attendant que son corps imposant cesse de bouger dans l’étau que formait mon bras autour de lui.

Quand je lâchai enfin le grizzly son corps retomba inerte sur le sol non loin de celui de sa victime. J’avais l’excitation de ma mise à mort qui courait dans mes veines! La joie d’un combat remporté et le désir de sang qui n’avait pas quitté ma gorge. D’un geste je portai le corps de l’animal à ma bouche et enfonçai mes crocs dans ses chaires encore chaudes. Le sang coula dans ma bouche me procurant cette sensation de satiété comme à chaque fois. Et comme à chaque fois un arrière goût de frustration envahit mon palet. Ce régime végétarien était plus qu’un choix, un sacrifice! Mais tous les sacrifices ont une récompense.

Après avoir fini « mon repas » je pris le temps de m’allonger par terre. C’était mon petit rituel. Les humains dorment après avoir mangé, moi je faisais semblant. Le vent chaud de cette journée de fin d’été était parfait, j’avais commencé par un combat et je continuais par une sieste. Que demander de plus?

Un petit gémissement me fit revenir à moi. Je me redressai et trouvai l’ourson collé contre le museau de sa mère. Lui donnant des coups de pattes comme pour la réveiller.

– «  ça sert à rien petit! Elle ne reviendra plus, et tu vas bientôt la rejoindre! Parce que vu ta corpulence tu ne devais pas être le dominant de la portée et je te vois mal survivre tout seul! » Il releva la tête et me regarda pendant un long moment, avant d’avancer dans ma direction.

– «  N’y pense même pas! Et pas la peine de me faire ces yeux là! Je ne vais pas m’occuper de toi comme une maman peluche de substitution! Moi les ours je les mange, je les élève pas! » Il se stoppa a quelques mètres de moi me regardant toujours avec ses yeux d’ourson de conte de fée.

Pour remédier à cela je me levai et décidai de quitter les lieux. Les mains dans les poches je commençai a traverser les bois. Entendant les pas patauds de l’ourson me suivant des mètres plus loin. Bien décidé à ne pas me faire père d’un de mes futurs repas. Ses cris devenaient de plus en plus perçants, la peur les habitait au point de me faire stopper ma marche. Je me retournai et me dirigeai vers lui, avant de m’accroupir face à l’ourson:

– «  Qu’est-ce que tu attends de moi? Tu cherches une nourrice? Une boule de poils pour dormir la nuit? Ne compte pas sur moi je suis bien trop froid pour ça regarde! » Je tendis la main et touchai le bout de sa truffe. Je restai ainsi le doigt posé sur le museau de l’ourson qui louchait sur moi. Je levai les yeux au ciel en poussant un long soupir. Me laissant tomber par terre les genoux en tailleur. L’ourson avança vers moi et escalada mes jambes tombant dans le creux de celles-ci.

– «  mais ma parole! Tu es vraiment pas doué comme ours! » Il redressa sa tête vers moi et poussa un grognement de mécontentement.

– «  ha parce qu’en plus tu as mauvais caractère? Manquait plus que ça tiens! Et même si je te prends avec moi? Où est-ce que je vais bien pouvoir te mettre? Sûrement pas à la villa, Esmée ne voudra jamais! Dans notre chambre? Là c’est Rosalie qui refusera! » Je restai là à peser le pour et le contre, et sans m’en rendre compte je commençai a jouer avec le petit qui me mordait les doigts. Je me rendis à l’évidence, il était trop tard pour moi!

– «  je suis sur que tu as fait exprès d’être petit, fragile et tout le reste! C’est connu chez vous les bébés animaux! On est mignon petit pour faire craquer! Bon allez viens avec moi je vais tenter de te trouver une place, mais si tu finis dans ma jeep faudra pas te plaindre non plus! »

Dans les mois qui suivirent, je m’occupai de l’ourson aussi bien que je le pus. Le cachant aux autres, j’imaginais déjà les commentaires de chacun! Rosalie trouverait que je faisais preuve de trop d’humanité pour m’encombrer d’une bestiole pareille! Esmée le trouverait à coup sur mignon comme tout mais refuserait sa présence sur son tapis, Edward me demanderait si je comptais faire des réserves pour l’hiver, Alice me proposerait sûrement un beau collier, Jasper trouverait que je faisait mes choix sur un coup de tête, Bella le trouverait peut être appétissant vu qu’en se moment tout lui semblait appétissant… haaa les nouveaux nés! Quant à Carlisle il me dirait juste qu’il m’avait prévenu!

Je savais très bien que cet ours ne serait pas immortel et qu’à trop m’attacher à lui c’est moi qui serait le plus triste quand il mourrait. Mais je n’avais pas décider de le garder, c’est lui qui avait décider de me suivre! Donc techniquement, je ne m’étais pas attaché!

Très vite, trop pour moi il devint adulte et je n’arrivai plus à le cacher dans les environs de la villa! Un jour au crépuscule – Haaa je suis sur que ma famille aurait ri si elle m’avait vu! – je sortis de ma villa en silence me dirigeai vers le garage pour en faire sortir l’ours.

– «  tu veux pas te dépêcher un peut Lune de Miel! Tu crois pas que je vais encore te porter, c’est fini ce temps là! Tu es grand maintenant! Trop même, c’est pour ça que tu dois aller vivre dehors maintenant! » Il se mit à grogner ou plutôt à bougonner pour être précis! Et se mit en marche d’un pas tranquille! Je me postai derrière lui et le poussai pour qu’il avance plus vite! Puis à court de patience je le pris sous le bras et l’emmenai dans la foret…

Je me rappelle encore quand je l’ai laissé dans une des clairières qui entourent notre villa. J’avais beau lui dire que je repasserais tous les jours il arriva à me faire les mêmes yeux de cette journée où il avait pris tant de place dans ma jeep!

– «  mais me regarde pas avec tes yeux de peluche Moony! Je t’ai dit que je revenais! Tu es trop gros pour rester dans le garage! En plus ma jeep sens l’ours! Certes c’est appétissant mais bon! Et puis j’ai vérifié il n’y a pas d’ours dans les parages tu seras tranquille. Tu es mon ours oui ou non? » Il se mit à grogner en tournant la tête.

– « Et pas la peine de lever les yeux au ciel! C’est moi qui te l’ai appris ça! » Un nouveau grognement avant de commencer à explorer son nouveau terrain.

Avant de partir je le rejoignis et commençai à le taquiner. C’était devenu un jeu entre nous, un semblant de combat. Où j’étais sensé gagner à chaque fois mais où cela n’arrivait presque jamais. Que voulez vous les pères et leur ours!

Et une fois de plus je parcourus le chemin menant à la clairière de Lune de Miel. Comme à son habitude il était la assis, bon soyons francs, avachi sur une des pierres offrant son corps au soleil!

-« Alors la pin-up? Comment va? » Je l’interpellai avant de foncer sur lui et d’engager un combat comme à chaque fois. Notre façon de nous dire bonjour et de décider qui était le plus fort. (C’est moi bien sur, mais ne lui dites pas!)

Notre petit rituel du matin terminer. Je décida qu’il était temps pour lui de découvrir qui dans les parages il était bon d’éviter. Ou pour faire plus simple de lui présenter le reste du Clan Cullen. Je me mis en marche Lune de Miel que les talons, arrivant aussi discrètement que possible avec lui dans mon dos. Le premier membre de ma famille qui nous apparus fut Jasper. Je fit signe et l’ours se posa à coté de moi me mordant la main.

– «  je t’est déjà dit que cela ne servait à rien! Tu comprend décidément pas vite! Bon regarde tu vois l’homme là bas? Écoute un peu, c’est mon frère! Donc techniquement c’est ton oncle. » Lune de miel me regarda sans grande conviction.

– «  Une fois que tu en serra un peu plus sur lui tu verra…. »

A suivre…

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5 réponses à “Les Chroniques d’Emmett Cullen

  1. petite question qui me trotte dans la tête depuis un moment (peut être y as-tu déja répondu ? auquel cas, je m’en excuse )
    Pourquoi l’as-tu appelé Lune de miel ?

  2. Pourquoi « Lune de Miel » ????

    Parce que « Passe moi l’sel » était déjà pris par un des nains de Fort Boyard? 😆

    Je ne sais pas c’est venus comme ça … c’est un ours donc fallait en rapport avec le miel! ( bah oui! A+B= AB et pas C -___- ) et  » Lune de Miel » c’est toujours mieux que « Gros pot de Miel qui colle du couvercle  » 😀

  3. En effet vu comme ça c’est logique ! XD

    Et dire que je n’avais même pas remarqué le rapport entre le miel et l’ours … desesperant !

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